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Les Allergies aux Pollens (Rhume des foins)


Il y a 200 ans, le rhume des foins, qui est une entité clinique bien définie et facilement reconnaissable, était quasiment inconnu en Europe et en Amérique du Nord.

Ce n’est que à la fin du 19ème siècle, qu’un médecin anglais, le Dr Blackley, le décrit et le diagnostique précisément pour la première fois. Il fut le premier, par ailleurs, à pratiquer des tests cutanés pour le diagnostic de cette affection.

Aujourd’hui on estime qu’environ 20% de la population occidentale souffre d’une allergie aux pollens. Toutes les études épidémiologiques effectuées à la fin du 20ème siècle, tant en Europe ou dans le monde ont montré que toutes les affections allergiques (rhino-conjonctivite, asthme, eczéma) ont quasiment triplé durant les 30 dernières années.



On sait aujourd’hui que l’allergie est une maladie familiale, mais une telle augmentation de la prévalence des affections allergiques (on a parlé même d’épidémie), sur une aussi courte période de temps, ne peut avoir une explication génétique et vraisemblablement les facteurs environnementaux sont déterminants.

Une des hypothèses évoquées est celle de la théorie hygiénique. Celle-ci est basée sur le concept d’une stimulation déficitaire de notre système immunitaire par des agents infectieux, dans les premiers mois de vie, qui orienterait notre réponse immunitaire vers une réponse de type allergique.

La plupart des pollens allergisants sont des pollens anémophiles, c’est-à-dire transportés par le vent. Par opposition, les pollens entémophiles, qui utilisent pour leur transport les insectes (hyménoptères…), sont plus lourds, et ne sont que rarement impliqués dans des manifestations allergiques. Lorsqu’elles surviennent, on parle d’allergies dites de proximité.

On distingue, en Suisse, 3 catégories de pollens: les pollens d’arbres, les pollens de graminées et les pollens d’herbacées ou pollens de mauvaises herbes.

La pollinisation des arbres débute à la fin janvier et s’étend jusqu’au début du mois de mai, celles des graminées du mois de mai jusqu’à la fin juillet et celles des herbacées du mois de juillet jusque vers la fin septembre.

Ces calendriers sont fonction des conditions météorologiques, mais se recoupent plus ou moins d’une année à l’autre. Dans les Alpes, ils sont aussi tributaires de l’altitude. Ils sont établis sur la base de mesures effectuées par des capteurs de pollens, situés dans des stations de comptage, localisées dans les différentes régions de Suisse

Les mesures effectuées permettent l’établissement de calendriers polliniques précis utiles aux soignants et aux patients. Elles sont disponibles, par ailleurs, sur une base hebdomadaire, par voie de presse et par le Net.

Parmi les pollens d’arbres, le noisetier est celui dont la pollinisation est la plus précoce, parfois à la fin du mois de janvier. Les arbres les plus allergisants sont le bouleau, le frêne, le noisetier, l’aulne, le chêne et le châtaignier au Tessin.

Les pollens de graminées, responsables du rhume des foins, sont quantitativement les plus abondants et sont responsables de plus de 75% des allergies polliniques.



Parmi les pollens d’herbacées, l’armoise est particulièrement abondante en Valais et, dans une moindre mesure, au Tessin. L’ambroisie est en train de se développer également au Tessin, dans la région genevoise et s’étend progressivement vers le plateau suisse.

Cette évolution est redoutée étant donné le pouvoir allergisant majeur de son pollen, responsable de la plupart des allergies polliniques en Amérique du Nord.

Les pollens présents dans l’atmosphère, entrent en contact avec les muqueuses (oculaire, nasale, bronchique), et, chez l’individu allergique, ils sont reconnus comme allergènes par le système immunitaire et déclenchent la réaction allergique.

Les organes cibles de la réaction allergique aux pollens sont principalement l’œil, le nez, le poumon et, dans une moindre mesure, la peau et ils vont déterminer le tableau clinique de la rhino-conjonctivite saisonnière compliquée ou non d’asthme bronchique.

L’œil allergique est rouge, il coule, il démange, avec parfois un œdème conjonctival et de la paupière et souvent une hypersécrétion matinale. Une impression de sable dans les yeux est fréquemment rapportée.

La conjonctivite allergique est particulièrement sévère chez l’enfant, puis la sévérité du tableau clinique a tendance à s’estomper avec l’âge.

Sur le plan nasal, l’allergie aux pollens va se manifester sous la forme d’une rhinite séreuse, avec des éternuements en salve, un mouchage et un prurit nasal importants. Le prurit est parfois également ressenti au niveau du voile du palais (symptôme clinique assez spécifique de la rhinite allergique) et peut s’étendre à toute la sphère ORL (gorge, oreilles).

L’association de cette atteinte oculaire et nasale constitue le tableau clinique classique et habituel de la rhino-conjonctivite saisonnière.

Chez environ 20 à 30% des patients, l’allergie pollinique va également entraîner un asthme bronchique. Celui-ci peut se manifester sous la forme d’une toux sèche, irritative, à prédominance vespérale et nocturne et aggravée par l’effort physique.

Ces toux asthmatiques sont fréquemment rencontrées chez l’enfant. Parfois l’asthme peut se manifester sous la forme d’une oppression thoracique, avec sensation de serrement au niveau de la gorge et impression subjective de manque d’air.

Lorsque le tableau clinique est complet la respiration devient nettement sifflante. L’asthme bronchique constitue toujours un marqueur de sévérité de la réaction allergique.
Chez une minorité de patients l’allergie aux pollens peut se manifester sous la forme d’une urticaire.

Il s’agit d’une éruption cutanée, érythémateuse et papuleuse, fortement prurigineuse, durant généralement quelques minutes à quelques heures et s’estompant sans laisser de séquelle cutanée. On a décrit des urticaires saisonnières chez des patients souffrant d’allergie aux pollens, mais la plupart du temps ces urticaires sont liées au contact direct des pollens avec la peau chez des patients très allergiques.

Il faut signaler également, sur le plan clinique, que les patients souffrant d’allergie aux pollens présentent souvent des allergies alimentaires. On parle d’allergies alimentaires croisées car elles découlent d’une sensibilisation à des protéines à forte homologie de structure et qui sont retrouvées tant dans les pollens que dans les aliments incriminés.

Ces allergies alimentaires se manifestent sous la forme d’un syndrome d’allergie orale: prurit de la bouche, des gencives, du voile du palais, irritation de la gorge, sensation d’œdème des lèvres, parfois irritation conjonctivale et éternuement.

La plupart du temps les symptômes restent limités à la sphère ORL, sans participation systémique. Ces allergies alimentaires croisées avec une allergie aux pollens sont fréquentes, puisqu’elles constituent, en Suisse, la cause principale d’allergie alimentaire chez l’adulte.

Les patients souffrant d’une allergie sévère aux pollens de bétulacées (bouleau, aulne), présentent fréquemment, (plus de 40% des cas), un syndrome d’allergie orale à la consommation de fruits crus de la famille des rosacées (pomme, poire, pêche, nectarine, cerise abricot, prune..) au kiwi et certains oléagineux comme l’amande ou la noisette. Les patients souffrant d’une allergie aux pollens d’armoise présentent parfois des allergies alimentaires croisées avec les ombellifères (céleri, carotte, fenouil, persil, cumin, coriandre…).

Enfin, les patients souffrant d’allergie aux pollens de graminées ne développent que très rarement un syndrome d’allergie orale à la consommation de cucurbitacées, particulièrement le melon et la pastèque.

Comme pour toute maladie allergique, le traitement de l’allergie aux pollens comprend trois paliers, le plus souvent complémentaires: l’éviction de l’allergène, le traitement médicamenteux, et l’immunothérapie ou désensibilisation.

L’éviction de l’allergène est difficilement réalisable et l’efficacité des mesures proposées (dormir avec les fenêtres fermées, se laver les cheveux pour éliminer les pollens, filtre à pollens dans les voitures…) restent encore à déterminer.

Par contre les traitements médicamenteux se sont considérablement améliorés et permettent, dans la grande majorité des cas, un contrôle tout à fait satisfaisant des symptômes.

Les antihistaminiques sont le traitement de base de l’allergie aux pollens. Mal supportés autrefois, étant donné un effet sédatif très marqué, les antihistaminiques de dernière génération sont plus efficaces et très peu sédatifs (Xyzal, Aerius, ainsi que leurs génériques…).

On peut les utiliser également sous forme topique en spray nasal (Allergodil, Livostin) ou en gouttes oculaires (Opatanol, Emadine, Livostine, Allergodil, Zaditen…). Ils sont particulièrement efficaces sur la rhinite séreuse, les éternuements en salves, le prurit oculaire ou de la sphère ORL.

Ils sont moins efficaces par contre sur l’obstruction nasale, où les corticoïdes topiques en spray nasal (Avamys, Flutinase, Nasonex, Rhinocort, Nasacort, Pivalone…) sont particulièrement performants.

En fait le traitement optimal d’une rhino-conjonctivite pollinique devrait toujours associer un antihistaminique et un corticoide topique nasal. Par ailleurs, un traitement régulier et quotidien pendant la saison des pollens permet un meilleur contrôle des symptômes qu’un traitement à la demande, aux coups par coups.

Lorsque la rhino-conjonctivite saisonnière se complique d’asthme bronchique, il faut avoir recours alors aux bronchodilatateurs à courte durée d’action (Ventolin, Bricanyl, Berotec…) ou à longue durée d’action (Serevent, Oxis, Foradil…), couplés (Seretide, Symbicort) ou non (Axotide, Alvesco, Asmanex, Pulmicort, Miflonide,…) à des corticoïdes topiques pulmonaires.

Le traitement médicamenteux de l’allergie aux pollens est un traitement purement symptomatique et non causal, qui doit être répété chaque année pendant la saison des pollens. Le seul traitement qui peut influencer et modifier le cours clinique de la maladie allergique est l’immunothérapie, également appelée désensibilisation ou vaccination allergique.

Dans cette approche thérapeutique, des doses progressives d’allergènes sont injectées par voie sous-cutanée jusqu’à une dose d’entretien, répétée par la suite, de façon mensuelle, pendant 3 à 5 ans.

L’indication à une immunothérapie doit être posée par un médecin spécialiste en allergologie et est réservée aux allergies polliniques sévères, échappant à un traitement médicamenteux bien suivi ou compliquées d’asthme bronchique.

Avec le développement d’extraits allergéniques purifiés performants et lors d'une indication justifiée, le taux de succès de  l’immunothérapie  avoisine les 80%. Par ailleurs, ce mode de traitement semble prévenir le développement de l’asthme bronchique et la survenue de nouvelles sensibilisations.

Tout récemment, des immunothérapies par voie sub-linguale, ont été développées. Elles présentent l’avantage de pouvoir être réalisées à domicile, mais leur efficacité semble cependant inférieure à la désensibilisation traditionnelle par injection sous-cutanée.

Pollens et Allergie


Plus de 20% des Français sont touchés par des réactions allergiques dues aux pollens.
La météo joue un rôle déterminant : elle intervient dans le déclenchement de la pollinisation, la quantité de pollen produit et le transport des grains dans l'air que nous respirons.

Le rhume des foins ou pollinose 


Le grain de pollen est l'élément reproducteur microscopique produit par les organes mâles des plantes. Lorsqu'il pénètre dans l'organisme par les voies respiratoires, il peut provoquer une réaction du système immunitaire.
L'allergie aux pollens des arbres, plantes, herbacées et graminées, est appelée pollinose ou rhume des foins.


En période de pollinisation, les grains de pollen sont émis en très grande quantité car la probabilité d'atteindre la fleur femelle est très faible.
Un pied d'ambroisie, par exemple, peut produire 2,5 milliards de grains en une seule saison.

Les pollens provoquent des affections d'apparence bénigne, parfois sévères, toujours gênantes voire invalidantes :

  • rhinites, crises d'éternuements, écoulement souvent abondant et obstruction nasale 
  • conjonctivites avec larmoiement, démangeaisons, 
  • toux, oppression thoracique ou respiration sifflante, asthme, avec diminution du souffle 
  • fatigue, maux de tête, manque de concentration ou d'attention lié à un sommeil perturbé par la rhinite 
  • manifestations cutanées avec aggravation de certains eczémas, plus rarement oedèmes et urticaires. 


Les pollens allergisants 


Les pollens ne sont pas tous allergisants : pour provoquer les symptômes d'allergie, les grains de pollen doivent disposer de substances reconnues comme immunologiquement néfastes pour un individu donné.

De plus, ils doivent atteindre les muqueuses respiratoires. Les pollens les plus allergisants sont donc ceux transportés par le vent.

Cyprès, bouleau, chêne, frêne, platane, charme et olivier sont les principaux arbres émettant des pollens allergisants.

A l'initiative du Réseau National de Surveillance Aérobiologique, on classe en France les espèces selon un potentiel allergisant allant de 0 à 5 (0 étant un potentiel nul et 5 un potentiel très fort).

Ce classement a été établi grâce à des capteurs de pollens et à l'intensité des symptômes observés chez les patients atteints de pollinose.


Les saisons de pollinisation 


Les saisons de pollinisation varient selon les espèces végétales, les régions, les années et les conditions météorologiques. En France, la pollinisation hivernale a généralement lieu de mi-janvier à avril dans le sud et de fin janvier à mai dans le nord : elle concerne les arbres et arbustes.


Une deuxième période de pollinisation se produit du milieu du printemps à l'été avec un décalage de 3 à 5 semaines entre le Nord et le Sud du pays.
C'est la saison des graminées, du plantain, des pariétaires sur le pourtour méditerranéen et de l'oseille dans le Nord.

Certaines espèces végétales, comme le châtaigner, le tilleul, les herbacées ou l'ambroisie, libèrent leur pollen de l'été à la fin de l'automne

L'influence de la météorologie 


La situation météorologique la plus propice à la libération et à la dispersion des pollens est une journée très ensoleillée, sans précipitation, avec des températures élevées et un vent modéré.

Le vent. En période de pollinisation, le vent joue un rôle déterminant dans le transport des grains de pollen et leur quantité dans l'air que nous respirons.

Par vent faible, le pollen est déposé rapidement, souvent à proximité de la plante.
Un vent modéré maintient les grains en suspension dans l'air et favorise leur concentration.

Les précipitations et l'humidité. La pluie empêche la libération des pollens et leur dispersion par le vent : le pollen, alourdi par l'eau, retombe à faible distance de sa source.

Lorsqu'il pleut plusieurs jours pendant la saison pollinique, la plante conserve son pollen pour le relâcher dans des conditions plus favorables. Le taux pollinique est donc faible par temps pluvieux ou lorsque l'air est très humide. (brouillard, brume, rosée matinale)

La température. Un hiver doux accélère le développement des plantes et déclenche une pollinisation précoce.

En revanche un hiver froid avec épisodes de gel retarde la croissance des plantes et le début de la pollinisation.

Une forte amplitude thermique au cours d'une journée contribue également à la libération des grains de pollen.

L'ensoleillement. Un bon ensoleillement favorise un déclenchement précoce de la pollinisation et l'émission abondante de pollens.

Conseils de prévention à l'attention des personnes sensibles 

- Consultez votre médecin
- Evitez d'ouvrir les fenêtre au travail ou en voiture
- Evitez de tondre la pelouse surtout en cas d'allergie aux graminées
- Evitez les haies de cyprès si vous y êtes allergique
- Ne faites pas d'efforts intenses en période de pollinisation
- Lorsque vous partez en vacances, renseignez-vous sur les pollens présents
- Profitez de la montagne, surtout aux intersaisons
- Rincez-vous les cheveux le soir pendant la période de pollinisation

Comment soigner la toux avec l’homéopathie ?



La toux signe une irritation ou une infection de l’arbre respiratoire.
C’est un symptôme gênant mais utile qui permet d’expulser vers l’extérieur des « choses » qui n’ont rien à faire à l’intérieur.

Mieux vaut donc s’abstenir, dans un premier temps, d’user de médicament antitussif.

Différents types de toux :

  • La toux sèche est sans expectoration. Elle vient souvent de la gorge ou de la trachée. 
  • La toux grasse elle, vient des bronches. Elle se reconnaît aux glaires expectorées (qui sont des sécrétions bronchiques). 

Attention : une toux avec des crachats sanglants (rouges ou rosés) impose une consultation urgente.

Comment soigner la toux avec l’homéopathie

La solution homéopathique (soigner la toux avec l’homéopathie) :


  • Lorsque la toux est sèche et douloureuse (dans une trachéite par exemple) associée à une sécheresse du nez et de la bouche et à une soif intense : utiliser Bryonia alba 5 CH : 5 granules toutes les 2 heures puis espacer au fur et à mesure des améliorations.
  • En cas de toux spasmodiques surtout suffocantes (quinte de toux) avec une sensation permanente de chatouillement de la gorge « comme avec une plume » poussant l’individu à tousser très fréquemment, surtout la nuit, lorsqu’il est au chaud dans son lit : prendre Drosera rotundifolia 15 CH : 5 granules 3 fois par jour.
  • En cas de toux spasmodique avec suffocation ou en cas de quintes de toux, pouvant entraîner des nausées et des vomissements, caractérisées également par une importante production de mucus (la toux est dite grasse ou productive, l’individu a des glaires qu’il a du mal à expectorer) : Ipeca 5 CH : 5 granules toutes les 10-15 minutes jusqu’à apparition d’une expectoration, puis toutes les heures pendant 24 heures. Les dilutions basses favorisent les expectorations et les dilutions hautes agissent plutôt sur les spasmes.

  • Lorsque la toux est calmée juste après avoir bu une gorgée d’eau froide : Cuprum metallicum 9 CH : 5 granules 3 fois par jour.
  •  En cas de toux apparaissant avec le début d’une rhinopharyngite. Cette toux est souvent déclenchée par les courant d’air, mais aussi déclenchée voire aggravée par l’inspiration d’air froid : Rumex crispus 5 CH : 5 granules 3 fois par jour.
  •  Lorsque la toux est grasse avec une forte production de mucosité : Antimonium tartaricum 5 CH : 5 granules toutes les 10 à 15 minutes jusqu’à apparition d’une expectoration, puis renouveler la prise de 5 granules toutes les heures pendant 24 heures. Utiliser les dilutions basses (4 ou 5 CH) pour favoriser les sécrétions, et au contraire des dilutions plus élevées (9 ou 15 CH) pour les stopper.

C’est quoi la toux ?

C’est quoi la toux ?


Souvent bruyante et même gênante, la toux est un geste réflexe suite à une irritation des voies respiratoires. C’est un moyen de défense de l’organisme.

 Elle est souvent associée à d’autres symptômes comme un rhume, un mal de gorge, de la fièvre… Symptômes qu’il faut également traiter.

Il existe deux types de toux, et chaque toux est différente et a son propre traitement.

  • La toux sèche et ses traitements
  • La toux grasse et ses traitements


NB : Les médicaments utilisés pour les traiter varient suivant les patients (enfants, adultes, personnes âgées…). Ils ont également des contre-indications et peuvent être source d’interactions médicamenteuses.

C’est quoi la toux ?

A quoi cela est dû ?


La toux est un symptôme d’une maladie. Il est important d’identifier la cause pour la traiter.

Certains facteurs favorisent l’apparition de la toux :

  •  le refroidissement de l’air
  •  la pollution
  •  l’effort
  •  la prise d’aliments ou de boissons chez les sujets ayant un reflux gastro-œsophagien
  •  certains médicaments peuvent être responsable d’une toux sèche tenace : les anti hypertenseurs de la classe des IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion). Si la toux devient gênante, un changement de molécule pourra être envisagé.
  •  le tabac


C’est pourquoi, certaines personnes auront tendance à tousser plus fréquemment : les fumeurs, les sujets allergiques, les asthmatiques…

Mais la toux est souvent associée à d’autres symptômes en cas de grippe, rhinopharyngites…

On assiste également à une recrudescence de la coqueluche, souvent diagnostiquée suite à une toux sèche chronique, parlez en avec votre médecin et pensez à vous faire vacciner !

Quand faut-il consulter ?


Penser à consulter un médecin :

  •  En cas d’aggravation des symptômes, ou de persistance de la toux (plus de 5 jours)
  •  En cas de toux chronique (plus de 3 semaines), cela peut être le signe d’une maladie sous-jacente (BPCO : broncho-pneumopathie chronique obstructive).
  •  En cas de respiration sifflante
  •  Si les expectorations ont un aspect particulier : présence de sang…
  •  Chez les patients à risque : sujets âgés, insuffisants respiratoires, asthmatiques…
  •  Chez les enfants de moins de 30 mois, il est préférable d’avoir un avis médical avant de donner un traitement contre la toux.

Mes conseils pratiques pour soulager la toux :


  •  Humidifiez l’air, adaptez la température ambiante : 19°C
  •  Évitez l’exposition aux facteurs irritants : tabac, pollution, poussière…
  •  Arrêtez de fumer.
  •  Buvez suffisamment : au moins 1,5L d’eau/jour.
  •  En cas de toux nocturne, surélevez votre tête avec un oreiller.
  •  Attention : certains sirops peuvent entraîner une somnolence : prenez des précautions en cas de conduite automobile et d’utilisation de sirops sédatifs.
  •  Évitez la consommation d’alcool en cas de traitement.
  •  Certains sirops contiennent des substances faisant partie des substances dopantes, soyez vigilant en cas de compétition sportive.
  •  Évitez l’utilisation prolongée des antitussifs.
  •  Traitez les symptômes associés notamment les écoulements nasaux avec du sérum physiologique ou des solutés à base d’eau de mer.
  •  Faîtes vous vacciner contre la coqueluche (voir le calendrier vaccinal).
  •  Le recours à l’homéopathie peut être une alternative intéressante pour traiter la toux, notamment pour les enfants et les femmes enceintes (Ipeca, Drosera, Belladona, Ferrum phosphoricum…).

Qu'est-ce qu'une allergie ?

Qu'est-ce qu'une allergie ?



Les allergies sont causées par une réaction exagérée du système immunitaire à une substance normalement inoffensive.
Cette substance, appelée allergène, existe sous une multitude de formes, du pollen d'un certain type d'arbre à un des ingrédients d'un médicament, des squames d'un chiot à un aliment comme l'arachide.

Tout le monde ne souffre pas d'allergies. Mais parmi ceux qui en souffrent, certains sont allergiques à une chose en particulier, tandis que d'autres réagissent de façons très diverses à nombre de différents allergènes.

Les allergies saisonnières d'extérieur (rhinite allergique saisonnière) et les allergies d'intérieur qui durent toute l'année (rhinite allergique perannuelle) sont parmi les allergies les plus courantes.

Les personnes qui éternuent et reniflent durant certaines périodes de l'année seulement doivent leurs symptômes au pollen.
Le pollen des arbres prolifère au printemps, tandis que le pollen des graminées et des mauvaises herbes prend la relève à la fin de l'été et au début de l'automne.
Les allergènes d'intérieur comme la poussière, les moisissures, et les squames d'animal peuvent irriter les yeux, le nez et la gorge l'année durant.

Qu'est-ce qu'une allergie ?

Pourquoi a-t-on des allergies ?


Pour quelqu'un qui souffre d'allergies, la plus petite chose peut causer d'énormes problèmes. Quelques parcelles de poussière, en apparence anodines, les squames d'un chat ou des particules de pollen qui flottent dans l'air, toutes peuvent déclencher des symptômes d'allergie.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le corps humain réagit ainsi ? Pourquoi éternuons-nous ? Pourquoi avons-nous le nez qui coule et les yeux qui pleurent ? En résumé, l'allergie est une réaction exagérée du corps à un agent extérieur interprété comme une menace, alors qu'il est normalement sans danger.

Quand le corps est exposé à un allergène, il réagit en essayant d'empêcher cette substance d'y pénétrer. Chez certaines personnes, ces substances sans danger peuvent déclencher une réaction immunitaire en vue de venir en aide au corps et de le protéger contre ces « envahisseurs ».

Le corps produit un anticorps appelé IgE (immunoglobuline E), qui se fixe aux cellules appelées mastocytes. Ce phénomène entraîne la libération de diverses substances, dont l'histamine, qui déclenche des symptômes d'allergie.

Il est réconfortant de savoir que votre système immunitaire met tant d'effort à vous protéger, mais pour ceux qui souffrent d'allergies saisonnières ou perannuelles, ce mécanisme de défense entraîne habituellement de l'inflammation.

Et, c'est cette réponse inflammatoire qui provoque la sensation de congestion et le besoin d'éternuer. Vos yeux aussi peuvent se mettre sur la défensive ; des larmes se forment, les vaisseaux sanguins enflent et vous voilà les yeux tout rouges et bouffis.


Qui est susceptible d'avoir des allergies ?


Les prédispositions de nature génétique jouent un rôle puisque les allergies tendent à affecter des membres d'une même famille.

Vous n'êtes peut-être pas allergique à la même chose que d'autres membres de votre famille, mais si un de vos parents, ou les deux, ont des allergies saisonnières ou perannuelles, il y a de fortes chances que vous en ayez aussi.

Cela dit, les allergies peuvent se manifester à tout âge, quoiqu'elles apparaissent habituellement durant l'enfance ou chez les jeunes adultes.

Les facteurs environnementaux peuvent aussi contribuer au déclenchement des allergies. À titre d'exemple, les personnes qui sont constamment exposées à des allergènes (comme celles qui travaillent dans un milieu où il y a de la poussière de grains) sont plus susceptibles d'êtres atteintes d'allergies Les études démontrent aussi que les jeunes enfants exposés à la fumée de cigarette seraient plus exposés aux allergies.

Les signes et les symptômes de l'allergie


Voici certains des symptômes possibles d'une allergie :

  • des éternuements,
  • un écoulement nasal,
  • des picotements ou des démangeaisons de la gorge, du nez ou du palais,
  • un larmoiement, des démangeaisons ou une rougeur des yeux,
  • une congestion.


Même si l'allergie et le rhume peuvent provoquer des symptômes semblables, certains signes révélateurs peuvent vous aider à faire la distinction entre les deux.

Si vous avez des doutes sur le fait qu'il s'agisse d'une allergie ou simplement d'un rhume, consultez votre pharmacien ou votre médecin qui vous aidera à déterminer la cause de vos symptômes et vous conseillera un traitement approprié.

Anaphylaxie


L'anaphylaxie est une réaction allergique rare, mais grave, qui peut se manifester à la suite de l'exposition à une substance qui déclenche une allergie.

Les personnes qui ont des antécédents d'allergie ou encore des antécédents familiaux de réactions anaphylactiques, peuvent être exposées à un risque plus élevé d'anaphylaxie.

Certains médicaments, le latex, les piqûres ou morsures d'insecte, ainsi que certains aliments comme les arachides, les fruits de mer et les produits laitiers peuvent provoquer une anaphylaxie.
Par contre, les pollens en sont rarement à l'origine.

Parmi les symptômes d'anaphylaxie, on retrouve :

  • des démangeaisons ou des sensations de brûlure intenses ; 
  • une toux ou des éternuements ; 
  • des bouffées de chaleur, une rougeur de la peau ; 
  • des larmoiements ; 
  • de l'urticaire ; 
  • une sensation de compression thoracique ou une difficulté respiratoire ; 
  • une respiration sifflante ; 
  • une enflure de la langue ; 
  • des nausées ou des vomissements ; 
  • une accélération du pouls ou un pouls faible ; 
  • une chute de la pression artérielle ou une pression artérielle basse ; 
  • un choc ; 
  • des étourdissements ou un évanouissement.


Si vous pensez avoir déjà subi une réaction anaphylactique, vous devriez consulter un allergologue, c'est-à-dire un spécialiste en allergie.
Ce médecin évaluera vos symptômes et vous posera des questions sur votre exposition et vos réactions à diverses substances allergènes.

Cela lui permettra de déterminer si vous avez effectivement subi une réaction anaphylactique et, le cas échéant, de déterminer ce qui l'a déclenchée. Les tests d'allergie peuvent également faire partie de l'évaluation.

Bien que l'anaphylaxie soit rare, il s'agit d'un phénomène grave qui peut être mortel. Chaque année, 1 personne sur 2,5 millions meurt d'un choc anaphylactique.

Épinéphrine


L'épinéphrine (adrénaline) est le médicament utilisé le plus souvent pour traiter l'anaphylaxie.
Si vous courez un tel risque, votre médecin ou le spécialiste vous recommandera de garder sur vous une trousse d'épinéphrine, munie d'une dose auto-injectable que l'on peut s'administrer soi-même immédiatement après le déclenchement de la réaction en attendant les soins médicaux.

Un suivi médical s'impose dès que possible. Vous pouvez aussi porter un bracelet MedicAlert qui mentionne ce problème et indiquer à votre famille et à votre entourage comment vous administrer l'épinéphrine dans le cas d'une réaction où vous seriez incapable de vous l'administrer vous-même.

Détecteur de symptômes


La cause des reniflements n'est pas toujours facile à trouver. Déterminez s'il s'agit d'un rhume, d'une grippe ou d'une réaction allergique à l'aide des indices de Puffs.


Rhume


  • Il est transmis par le contact.
  •  Il s'attrape lorsqu'on entre en contact avec des personnes ou des objets infectés.
  •  Il peut se manifester progressivement, deux ou trois jours après l'infection.
  •  Il commence généralement par un mal de gorge, suivi d'éternuements et d'un écoulement nasal.
  •  Il peut provoquer des sécrétions nasales jaunâtres ou verdâtres, une congestion nasale ou une fièvre légèrement élevée.
  •  Une toux sèche, de la fatigue et une certaine faiblesse physique sont des symptômes courants.
  •  Les symptômes durent généralement de deux jours à une semaine.


Grippe


  • Elle se transmet dans l'air.
  •  Il suffit d'être dans une pièce en présence de germes. Un mal de tête, une toux sèche et des frissons signalent souvent l'apparition soudaine d'une grippe.
  • On peut ressentir des douleurs musculaires, souvent dans les jambes et dans le dos, ou souffrir d'une forte fièvre.
  •  On peut ressentir une fatigue extrême, l'impression d'être « assommé ».
  •  Des symptômes respiratoires, comme la congestion nasale et le mal de gorge, sont fréquents.


Allergies


  • Symptômes : écoulement nasal avec sécrétions aqueuses et claires ; éternuements ; congestion ; respiration sifflante ; nez, gorge et yeux qui piquent.
  •  Premiers signes : les symptômes apparaissent presque immédiatement après l'exposition aux allergènes. S'il s'agit d'allergies saisonnières, les symptômes se manifestent à la même période chaque année. S'il s'agit d'allergies apériodiques, les symptômes sont présents toute l'année.
  •  Durée : les symptômes durent aussi longtemps que l'exposition à l'allergène.






L'Amygdalite (mal de gorge)

L'Amygdalite (ou le mal de gorge) : Description

L'amygdalite est une infection des amygdales qui provoque de l'inflammation.
Elle est plus fréquente chez les enfants de 3 à 7 ans, dont les amygdales sont plus grosses que chez les adultes et les enfants plus âgés.

Les amygdales sont composées de tissu lymphatique, et leur rôle est de produire des anticorps qui luttent contre les infections. Ironiquement, ces tissus sont eux-mêmes très sujets aux infections.
L'amygdalite peut être provoquée par une infection virale ou bactérienne.

La majorité des cas d'amygdalite ne sont pas signalés aux médecins. On estime toutefois que les amygdalites sont à l'origine de 15 % de toutes les visites chez les médecins de famille.

L'amygdalectomie (l'ablation des amygdales) a toujours été l'intervention chirurgicale la plus fréquente chez les enfants, mais elle est considérée aujourd'hui comme une mesure de dernier recours.

L'Amygdalite (mal de gorge)

Causes


On recense trois causes principales d'amygdalite :

Les streptocoques du groupe A : ces bactéries courantes infectent la gorge d'une personne sur 5, y compris les adultes.
De nombreuses personnes ne présentent aucun symptôme, mais peuvent tout de même transmettre les bactéries. Les streptocoques du groupe A peuvent également provoquer l'angine streptococcique.
Elles peuvent également, dans certaines circonstances, provoquer une maladie plus grave comme la fièvre rhumatismale.

Divers virus respiratoires : les virus du rhume et de la grippe, plus particulièrement, expliquent la majorité du reste des cas d'amygdalite.
Ces infections sont parfois plus légères que les infections bactériennes, mais il est souvent difficile de faire la distinction entre les infections virales et bactériennes.

La mononucléose infectieuse : provoquée par le virus Epstein-Barr, elle peut également produire des symptômes d'amygdalite, en particulier chez les enfants.

Symptômes et Complications


Les principaux symptômes de l'amygdalite sont des maux de gorge, mais comme la gorge et les oreilles partagent les mêmes nerfs, la douleur s'étend souvent aux oreilles.
Elle est généralement plus intense lors de la déglutition. Les très jeunes enfants peuvent ne pas se plaindre de maux de gorge, mais refuser tout simplement de manger.

 Les autres symptômes sont les suivants :

  • une fièvre;
  • un malaise généralisé;
  • des maux de tête;
  • des vomissements.


Toutes les formes d'amygdalite disparaissent d'elles-mêmes si elles ne sont pas traitées.
La guérison nécessite quelques jours en cas d'amygdalite bactérienne ou virale normale, mais peut exiger des semaines si la mononucléose est la cause de la maladie.

Le médecin prescrit souvent des antibiotiques contre les amygdalites à cause des complications possibles de la forme bactérienne de cette infection.

La fièvre rhumatismale, l'une des complications de l'infection bactérienne, était fréquente jusqu'à ce que les médecins commencent à traiter l'amygdalite bactérienne à l'aide d'antibiotiques.
Le streptocoque du Groupe A peut se propager dans le corps et infecter des organes vitaux, le cœur en particulier. Une lésion permanente peut en résulter, provoquant une maladie cardiaque quelques années plus tard.

Cette affection est maintenant extrêmement rare au Canada (quelques cas par années), bien qu'elle représente toujours un problème important dans certains pays.

Une autre complication possible de l'amygdalite bactérienne est un abcès périamygdalien (ou phlegmons).
Ce trouble apparaît lorsqu'une masse de bactéries se trouve enfermée par la croissance de nouveaux tissus. L'abcès n'est pas dans l'amygdale elle-même, mais est situé sur un côté.

Contrairement à une amygdalite simple, ces abcès tendent à n'affecter qu'un seul côté de la gorge, et la personne atteinte incline souvent la tête sur le côté afin de réduire les douleurs.
Les phlegmons touchent environ une personne sur 3 000 chaque année et sont plus susceptibles d'apparaître chez les jeunes adultes souffrant d'une amygdalite.

Diagnostic


En cas d'amygdalite, si le patient ouvre la bouche et dit « aaah » , on peut apercevoir les amygdales au fond de la gorge, qui sont alors nettement rougies et enflammées.

Les divers agents infectieux provoquent généralement des types différents d'inflammation.
Le virus Epstein-Barr, par exemple, entraîne souvent la présence de petites taches rouges sur le palais mou, en raison d'hémorragies internes miniatures.

Les bactéries peuvent laisser sur les amygdales elles-mêmes une mince membrane blanche qui se détache facilement.

Aucun de ces symptômes n'est cependant suffisamment fiable pour permettre de diagnostiquer l'agent infectieux en fonction de l'apparence seulement, et un prélèvement doit donc être réalisé dans la gorge.

Ces prélèvements étaient auparavant cultivés afin de permettre l'identification des bactéries, mais des tests rapides sur frottis peuvent aujourd'hui donner les résultats en quelques minutes ou quelques heures.

La présence de streptocoques du groupe A sur les amygdales ne prouve pas que ces agents sont à l'origine de l'inflammation, étant donné qu'un grand nombre de gens sont porteurs sans présenter d'effets néfastes.
Le patient pourrait être porteur de streptocoques et présenter une amygdalite provoquée par des virus du rhume non décelés.

Des tests sanguins sont habituellement nécessaires au diagnostic de la mononucléose infectieuse.

Traitement et Prévention


Si vous faites une amygdalite, vous devez vous reposer et bien vous hydrater. Vous pouvez prendre de l'acétaminophène ou de l'ibuprofène pour soulager vos symptômes, mais les enfants doivent éviter l'AAS (acide acétylsalicylique) lorsqu'ils ont une infection virale, car son administration pendant une maladie virale chez les enfants peut mener au syndrome de Reye, une maladie très dangereuse qui affecte plusieurs organes, en particulier le cerveau et le foie.

Lorsque des bactéries causent l'infection, votre médecin vous prescrira un antibiotique.
La plupart des médecins ne prescrivent pas d'antibiotiques avant que des tests ne confirment que la maladie est causée par une bactérie.

Toutefois, les personnes possédant 3 des 4 caractéristiques suivantes sont habituellement traitées avec des antibiotiques d'emblée (avant de connaître le résultat des cultures) : la présence de fièvre, un écoulement provenant des amygdales, l'absence de toux et une sensibilité aux ganglions lymphatiques.

Peu d'enfants contractent des infections chroniques ou récidivantes. Lorsqu'un enfant contracte une amygdalite récidivante, il se peut qu'on teste les membres de sa famille pour déterminer s'ils sont des porteurs asymptomatiques du streptocoque du groupe A. Si oui, il se peut qu'on leur donne des antibiotiques pour s'assurer qu'aucun membre de la famille ne transmette la bactérie à l'enfant.

Si les enfants ne répondent pas aux antibiotiques, l'amygdalectomie peut s'avérer nécessaire.

Les abcès périamygdaliens (ou phlegmons) sont généralement traités en drainant l'abcès et en administrant des antibiotiques. Parfois, l'amygdalectomie est nécessaire au traitement du phlegmon.




L'homéopathie et l'asthme

L’asthme est un terme médical qui signifie respiration difficile.

L’asthme est donc une pathologie du système respiratoire et qui touche les voies aériennes inférieures et plus particulièrement les bronchioles, se définissant ainsi comme une gêne respiratoire au moment de l’expiration. Cette  maladie se justifie par trois mécanismes symptomatiques.

Le premier est l’hyperactivité bronchique chronique ou non chronique qui se définit par une sécrétion aggravée de mucus et qui est due notamment à un remodelage des voies respiratoires supérieures.

Le second est la bronchoconstriction par bronchospasmes et le dernier, l’inflammation avec œdèmes de l’épithélium bronchique. Ainsi, il existe trois types d’asthme à savoir l’asthme chronique, l’asthme allergique et l’asthme d’effort.

Homéopathie et asthme


L’on recense également des crises d’asthme classées sous trois grandes catégories telles que l’asthme intermittent, l’asthme persistant et l’asthme aigu grave.

Les symptômes et manifestations cliniques de l’asthme


D’une manière générale, les bronches ont pour fonction principale de protéger les poumons face aux agressions extérieures et aux agents étrangers et surtout par la restriction du diamètre bronchique. L’asthme se manifeste ainsi par une réaction disproportionnée des bronches par rapport à un milieu. En effet, les bronches d’une personne asthmatique sont inflammatoires et sentent leur diamètre réduit.

Le mucus est également responsable de la réduction du diamètre des bronches. C’est donc une obstruction  bronchique expiratoire.

bronches et asthme

En effet, à tous types d’asthme l’on rencontre les symptômes ci-après : des crises qui apparaissent après un effort physique, une toux pouvant être chronique ou prédominante la nuit, un tirage lors d’une crise sévère, une tachycardie, une diminution de la saturation en oxygène de l’hémoglobine, surtout durant les crises sévères, un sifflement à l’expiration, une tachypnée ou un une bradypnée (une augmentation ou diminution de la fréquence respiratoire, une oppression respiratoire ou une difficulté respiratoire ou également appelée une dyspnée.
Ainsi, les causes, la durée et l’intensité de ces symptômes varient d’un type d’asthme à un autre.

Les causes et les complications de l’asthme :


D’après certaines études médicales, l’origine de l’asthme n’est pas tout à fait connue. En effet, elle pourrait être d’une source héréditaire.

L’asthme est, quelque part, associé à une réponse allergique. Une substance externe pourrait bien déclencher l’asthme dans certains cas, telle que les acariens de la poussière domestique, les phanères d’animaux, les moisissures ou le pollen qui provient de graminées, d’herbes ou d’arbres.

facteurs déclenchants asthme

Des allergènes se présentent dans des substances inhalées comme les agents de conservation de certaines boissons ou denrées, des noix ou des crevettes ou de l’acide acétylsalicylique et d’autres anti-inflammatoires. Toutefois, certaines personnes ressentent un picotement à l’arrière du cou avant une crise d’asthme.
Ainsi, parmi les signes avertisseurs, l’on se retrouve face à un changement de couleur au visage, à une irritabilité, à une fatigue, à des cercles foncés sous les yeux ou à une présence d’une douleur à la gorge. En outre, l’asthme varie également en intensité.

L'homéopathie et l'asthme :


Il existe deux façons de traiter l’asthme par la médecine homéopathique. La première étape consiste à traiter les périodes de crises aiguës et la deuxième étape est de procéder à un traitement de fond pour éliminer entièrement cette pathologie.

Il existe ainsi des remèdes homéopathiques contre les crises d’asthme telles que Kalium carbonicum 9 CH et Antimonium tartaricum 9 CH. Pour une crise aiguë, il est conseillé de prendre 3 granules toutes les cinq minutes.
Ainsi, ces médications homéopathiques sont à utiliser de préférence lors d’une crise d’asthme suivi de douleur ou de picotement au niveau de la poitrine. Pour une crise d’asthme avec nausées et vomissements, Ipeca 9 CH est vivement recommandé.
Prévention Santé : aphte, glossites, amygdalite, mal de gorge, angines, toux, bronchite, verrue..
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