Les Allergies aux Pollens (Rhume des foins)


Il y a 200 ans, le rhume des foins, qui est une entité clinique bien définie et facilement reconnaissable, était quasiment inconnu en Europe et en Amérique du Nord.

Ce n’est que à la fin du 19ème siècle, qu’un médecin anglais, le Dr Blackley, le décrit et le diagnostique précisément pour la première fois. Il fut le premier, par ailleurs, à pratiquer des tests cutanés pour le diagnostic de cette affection.

Aujourd’hui on estime qu’environ 20% de la population occidentale souffre d’une allergie aux pollens. Toutes les études épidémiologiques effectuées à la fin du 20ème siècle, tant en Europe ou dans le monde ont montré que toutes les affections allergiques (rhino-conjonctivite, asthme, eczéma) ont quasiment triplé durant les 30 dernières années.



On sait aujourd’hui que l’allergie est une maladie familiale, mais une telle augmentation de la prévalence des affections allergiques (on a parlé même d’épidémie), sur une aussi courte période de temps, ne peut avoir une explication génétique et vraisemblablement les facteurs environnementaux sont déterminants.

Une des hypothèses évoquées est celle de la théorie hygiénique. Celle-ci est basée sur le concept d’une stimulation déficitaire de notre système immunitaire par des agents infectieux, dans les premiers mois de vie, qui orienterait notre réponse immunitaire vers une réponse de type allergique.

La plupart des pollens allergisants sont des pollens anémophiles, c’est-à-dire transportés par le vent. Par opposition, les pollens entémophiles, qui utilisent pour leur transport les insectes (hyménoptères…), sont plus lourds, et ne sont que rarement impliqués dans des manifestations allergiques. Lorsqu’elles surviennent, on parle d’allergies dites de proximité.

On distingue, en Suisse, 3 catégories de pollens: les pollens d’arbres, les pollens de graminées et les pollens d’herbacées ou pollens de mauvaises herbes.

La pollinisation des arbres débute à la fin janvier et s’étend jusqu’au début du mois de mai, celles des graminées du mois de mai jusqu’à la fin juillet et celles des herbacées du mois de juillet jusque vers la fin septembre.

Ces calendriers sont fonction des conditions météorologiques, mais se recoupent plus ou moins d’une année à l’autre. Dans les Alpes, ils sont aussi tributaires de l’altitude. Ils sont établis sur la base de mesures effectuées par des capteurs de pollens, situés dans des stations de comptage, localisées dans les différentes régions de Suisse

Les mesures effectuées permettent l’établissement de calendriers polliniques précis utiles aux soignants et aux patients. Elles sont disponibles, par ailleurs, sur une base hebdomadaire, par voie de presse et par le Net.

Parmi les pollens d’arbres, le noisetier est celui dont la pollinisation est la plus précoce, parfois à la fin du mois de janvier. Les arbres les plus allergisants sont le bouleau, le frêne, le noisetier, l’aulne, le chêne et le châtaignier au Tessin.

Les pollens de graminées, responsables du rhume des foins, sont quantitativement les plus abondants et sont responsables de plus de 75% des allergies polliniques.



Parmi les pollens d’herbacées, l’armoise est particulièrement abondante en Valais et, dans une moindre mesure, au Tessin. L’ambroisie est en train de se développer également au Tessin, dans la région genevoise et s’étend progressivement vers le plateau suisse.

Cette évolution est redoutée étant donné le pouvoir allergisant majeur de son pollen, responsable de la plupart des allergies polliniques en Amérique du Nord.

Les pollens présents dans l’atmosphère, entrent en contact avec les muqueuses (oculaire, nasale, bronchique), et, chez l’individu allergique, ils sont reconnus comme allergènes par le système immunitaire et déclenchent la réaction allergique.

Les organes cibles de la réaction allergique aux pollens sont principalement l’œil, le nez, le poumon et, dans une moindre mesure, la peau et ils vont déterminer le tableau clinique de la rhino-conjonctivite saisonnière compliquée ou non d’asthme bronchique.

L’œil allergique est rouge, il coule, il démange, avec parfois un œdème conjonctival et de la paupière et souvent une hypersécrétion matinale. Une impression de sable dans les yeux est fréquemment rapportée.

La conjonctivite allergique est particulièrement sévère chez l’enfant, puis la sévérité du tableau clinique a tendance à s’estomper avec l’âge.

Sur le plan nasal, l’allergie aux pollens va se manifester sous la forme d’une rhinite séreuse, avec des éternuements en salve, un mouchage et un prurit nasal importants. Le prurit est parfois également ressenti au niveau du voile du palais (symptôme clinique assez spécifique de la rhinite allergique) et peut s’étendre à toute la sphère ORL (gorge, oreilles).

L’association de cette atteinte oculaire et nasale constitue le tableau clinique classique et habituel de la rhino-conjonctivite saisonnière.

Chez environ 20 à 30% des patients, l’allergie pollinique va également entraîner un asthme bronchique. Celui-ci peut se manifester sous la forme d’une toux sèche, irritative, à prédominance vespérale et nocturne et aggravée par l’effort physique.

Ces toux asthmatiques sont fréquemment rencontrées chez l’enfant. Parfois l’asthme peut se manifester sous la forme d’une oppression thoracique, avec sensation de serrement au niveau de la gorge et impression subjective de manque d’air.

Lorsque le tableau clinique est complet la respiration devient nettement sifflante. L’asthme bronchique constitue toujours un marqueur de sévérité de la réaction allergique.
Chez une minorité de patients l’allergie aux pollens peut se manifester sous la forme d’une urticaire.

Il s’agit d’une éruption cutanée, érythémateuse et papuleuse, fortement prurigineuse, durant généralement quelques minutes à quelques heures et s’estompant sans laisser de séquelle cutanée. On a décrit des urticaires saisonnières chez des patients souffrant d’allergie aux pollens, mais la plupart du temps ces urticaires sont liées au contact direct des pollens avec la peau chez des patients très allergiques.

Il faut signaler également, sur le plan clinique, que les patients souffrant d’allergie aux pollens présentent souvent des allergies alimentaires. On parle d’allergies alimentaires croisées car elles découlent d’une sensibilisation à des protéines à forte homologie de structure et qui sont retrouvées tant dans les pollens que dans les aliments incriminés.

Ces allergies alimentaires se manifestent sous la forme d’un syndrome d’allergie orale: prurit de la bouche, des gencives, du voile du palais, irritation de la gorge, sensation d’œdème des lèvres, parfois irritation conjonctivale et éternuement.

La plupart du temps les symptômes restent limités à la sphère ORL, sans participation systémique. Ces allergies alimentaires croisées avec une allergie aux pollens sont fréquentes, puisqu’elles constituent, en Suisse, la cause principale d’allergie alimentaire chez l’adulte.

Les patients souffrant d’une allergie sévère aux pollens de bétulacées (bouleau, aulne), présentent fréquemment, (plus de 40% des cas), un syndrome d’allergie orale à la consommation de fruits crus de la famille des rosacées (pomme, poire, pêche, nectarine, cerise abricot, prune..) au kiwi et certains oléagineux comme l’amande ou la noisette. Les patients souffrant d’une allergie aux pollens d’armoise présentent parfois des allergies alimentaires croisées avec les ombellifères (céleri, carotte, fenouil, persil, cumin, coriandre…).

Enfin, les patients souffrant d’allergie aux pollens de graminées ne développent que très rarement un syndrome d’allergie orale à la consommation de cucurbitacées, particulièrement le melon et la pastèque.

Comme pour toute maladie allergique, le traitement de l’allergie aux pollens comprend trois paliers, le plus souvent complémentaires: l’éviction de l’allergène, le traitement médicamenteux, et l’immunothérapie ou désensibilisation.

L’éviction de l’allergène est difficilement réalisable et l’efficacité des mesures proposées (dormir avec les fenêtres fermées, se laver les cheveux pour éliminer les pollens, filtre à pollens dans les voitures…) restent encore à déterminer.

Par contre les traitements médicamenteux se sont considérablement améliorés et permettent, dans la grande majorité des cas, un contrôle tout à fait satisfaisant des symptômes.

Les antihistaminiques sont le traitement de base de l’allergie aux pollens. Mal supportés autrefois, étant donné un effet sédatif très marqué, les antihistaminiques de dernière génération sont plus efficaces et très peu sédatifs (Xyzal, Aerius, ainsi que leurs génériques…).

On peut les utiliser également sous forme topique en spray nasal (Allergodil, Livostin) ou en gouttes oculaires (Opatanol, Emadine, Livostine, Allergodil, Zaditen…). Ils sont particulièrement efficaces sur la rhinite séreuse, les éternuements en salves, le prurit oculaire ou de la sphère ORL.

Ils sont moins efficaces par contre sur l’obstruction nasale, où les corticoïdes topiques en spray nasal (Avamys, Flutinase, Nasonex, Rhinocort, Nasacort, Pivalone…) sont particulièrement performants.

En fait le traitement optimal d’une rhino-conjonctivite pollinique devrait toujours associer un antihistaminique et un corticoide topique nasal. Par ailleurs, un traitement régulier et quotidien pendant la saison des pollens permet un meilleur contrôle des symptômes qu’un traitement à la demande, aux coups par coups.

Lorsque la rhino-conjonctivite saisonnière se complique d’asthme bronchique, il faut avoir recours alors aux bronchodilatateurs à courte durée d’action (Ventolin, Bricanyl, Berotec…) ou à longue durée d’action (Serevent, Oxis, Foradil…), couplés (Seretide, Symbicort) ou non (Axotide, Alvesco, Asmanex, Pulmicort, Miflonide,…) à des corticoïdes topiques pulmonaires.

Le traitement médicamenteux de l’allergie aux pollens est un traitement purement symptomatique et non causal, qui doit être répété chaque année pendant la saison des pollens. Le seul traitement qui peut influencer et modifier le cours clinique de la maladie allergique est l’immunothérapie, également appelée désensibilisation ou vaccination allergique.

Dans cette approche thérapeutique, des doses progressives d’allergènes sont injectées par voie sous-cutanée jusqu’à une dose d’entretien, répétée par la suite, de façon mensuelle, pendant 3 à 5 ans.

L’indication à une immunothérapie doit être posée par un médecin spécialiste en allergologie et est réservée aux allergies polliniques sévères, échappant à un traitement médicamenteux bien suivi ou compliquées d’asthme bronchique.

Avec le développement d’extraits allergéniques purifiés performants et lors d'une indication justifiée, le taux de succès de  l’immunothérapie  avoisine les 80%. Par ailleurs, ce mode de traitement semble prévenir le développement de l’asthme bronchique et la survenue de nouvelles sensibilisations.

Tout récemment, des immunothérapies par voie sub-linguale, ont été développées. Elles présentent l’avantage de pouvoir être réalisées à domicile, mais leur efficacité semble cependant inférieure à la désensibilisation traditionnelle par injection sous-cutanée.

Pollens et Allergie


Plus de 20% des Français sont touchés par des réactions allergiques dues aux pollens.
La météo joue un rôle déterminant : elle intervient dans le déclenchement de la pollinisation, la quantité de pollen produit et le transport des grains dans l'air que nous respirons.

Le rhume des foins ou pollinose 


Le grain de pollen est l'élément reproducteur microscopique produit par les organes mâles des plantes. Lorsqu'il pénètre dans l'organisme par les voies respiratoires, il peut provoquer une réaction du système immunitaire.
L'allergie aux pollens des arbres, plantes, herbacées et graminées, est appelée pollinose ou rhume des foins.


En période de pollinisation, les grains de pollen sont émis en très grande quantité car la probabilité d'atteindre la fleur femelle est très faible.
Un pied d'ambroisie, par exemple, peut produire 2,5 milliards de grains en une seule saison.

Les pollens provoquent des affections d'apparence bénigne, parfois sévères, toujours gênantes voire invalidantes :

  • rhinites, crises d'éternuements, écoulement souvent abondant et obstruction nasale 
  • conjonctivites avec larmoiement, démangeaisons, 
  • toux, oppression thoracique ou respiration sifflante, asthme, avec diminution du souffle 
  • fatigue, maux de tête, manque de concentration ou d'attention lié à un sommeil perturbé par la rhinite 
  • manifestations cutanées avec aggravation de certains eczémas, plus rarement oedèmes et urticaires. 


Les pollens allergisants 


Les pollens ne sont pas tous allergisants : pour provoquer les symptômes d'allergie, les grains de pollen doivent disposer de substances reconnues comme immunologiquement néfastes pour un individu donné.

De plus, ils doivent atteindre les muqueuses respiratoires. Les pollens les plus allergisants sont donc ceux transportés par le vent.

Cyprès, bouleau, chêne, frêne, platane, charme et olivier sont les principaux arbres émettant des pollens allergisants.

A l'initiative du Réseau National de Surveillance Aérobiologique, on classe en France les espèces selon un potentiel allergisant allant de 0 à 5 (0 étant un potentiel nul et 5 un potentiel très fort).

Ce classement a été établi grâce à des capteurs de pollens et à l'intensité des symptômes observés chez les patients atteints de pollinose.


Les saisons de pollinisation 


Les saisons de pollinisation varient selon les espèces végétales, les régions, les années et les conditions météorologiques. En France, la pollinisation hivernale a généralement lieu de mi-janvier à avril dans le sud et de fin janvier à mai dans le nord : elle concerne les arbres et arbustes.


Une deuxième période de pollinisation se produit du milieu du printemps à l'été avec un décalage de 3 à 5 semaines entre le Nord et le Sud du pays.
C'est la saison des graminées, du plantain, des pariétaires sur le pourtour méditerranéen et de l'oseille dans le Nord.

Certaines espèces végétales, comme le châtaigner, le tilleul, les herbacées ou l'ambroisie, libèrent leur pollen de l'été à la fin de l'automne

L'influence de la météorologie 


La situation météorologique la plus propice à la libération et à la dispersion des pollens est une journée très ensoleillée, sans précipitation, avec des températures élevées et un vent modéré.

Le vent. En période de pollinisation, le vent joue un rôle déterminant dans le transport des grains de pollen et leur quantité dans l'air que nous respirons.

Par vent faible, le pollen est déposé rapidement, souvent à proximité de la plante.
Un vent modéré maintient les grains en suspension dans l'air et favorise leur concentration.

Les précipitations et l'humidité. La pluie empêche la libération des pollens et leur dispersion par le vent : le pollen, alourdi par l'eau, retombe à faible distance de sa source.

Lorsqu'il pleut plusieurs jours pendant la saison pollinique, la plante conserve son pollen pour le relâcher dans des conditions plus favorables. Le taux pollinique est donc faible par temps pluvieux ou lorsque l'air est très humide. (brouillard, brume, rosée matinale)

La température. Un hiver doux accélère le développement des plantes et déclenche une pollinisation précoce.

En revanche un hiver froid avec épisodes de gel retarde la croissance des plantes et le début de la pollinisation.

Une forte amplitude thermique au cours d'une journée contribue également à la libération des grains de pollen.

L'ensoleillement. Un bon ensoleillement favorise un déclenchement précoce de la pollinisation et l'émission abondante de pollens.

Conseils de prévention à l'attention des personnes sensibles 

- Consultez votre médecin
- Evitez d'ouvrir les fenêtre au travail ou en voiture
- Evitez de tondre la pelouse surtout en cas d'allergie aux graminées
- Evitez les haies de cyprès si vous y êtes allergique
- Ne faites pas d'efforts intenses en période de pollinisation
- Lorsque vous partez en vacances, renseignez-vous sur les pollens présents
- Profitez de la montagne, surtout aux intersaisons
- Rincez-vous les cheveux le soir pendant la période de pollinisation

Les gommages naturels pour le visage et le corps

Il est important de savoir que, les gommages  doivent être appliqués avec un massage lisse surtout dans les secteurs les plus secs et rugueux, Avec la peau humide,  Une à deux fois par semaine seulement.

Un autre aspect important à prendre en considération c’est que le gommage pour le visage ne doit pas  être effectué dans les peaux  sensibles ou avec couperose. La fréquence dépendra du type de peau. Si elle est grasse, il faudra le faire deux ou trois fois par semaine, mais  si la peau est  sèche, il  suffira le faire une seule  fois par semaine. 

 
 
Gommage avec du miel, amande et citron 

Ingrédients :
1 cuillerée de miel 2 amandes bien défaites 1/2 petite cuillerée de jus de citron   
Mélanger le miel  les amandes et le citron. On doit ensuite frotter le mélange doucement sur le visage et rincer ensuite avec d’eau tiède. 
Note : Effectuer le gommage de nuit, puisque de jour le citron peut tacher la peau.
  
Gommage de farine de maïs pour le visage 

Ingrédients :
Le  Jus de citron 1 cuillerée de sucre blanche 1 cuillerée de farine de maïs 2 cuillerées d'eau de roses  Dans un récipient, préférablement  bois ou verre, on mélange le sucre et la farine de maïs avec l'eau de roses jusqu'à ce qu'on obtienne une pâte. On ajoute ensuite le jus de citron et  appliquer  sur le visage  avec des mouvements circulaires lisses. 
Rincer avec  l’eau fraîche et on applique de la crème humectant. 
Effectuer le gommage de nuit, puisque de jour le citron peut tacher la peau.
 
Gommage de sucre, l’huile d’amande et citron 

1 cuillerée  de sucre  1 cuillerée d'huile d'amande  1 cuillerée de jus de citron. 
On doit mélanger le sucre et l'huile d'olive,  postérieurement ajouter le jus de citron,  appliquer  sur le visage  avec des mouvements circulaires lisses ; Après cinq minutes  rincer avec de l’eau fraîche en traitant avec douceur la peau.  
Effectuer le gommage de nuit, puisque de jour le citron peut tacher la peau.

Les Traitements naturels des cheveux blancs

Si vous êtes des cheveux chatains ou bruns et en plus vous êtes fan des produits naturels, voici Un traitement naturel pour les cheveux blancs en utilisant sauge et henné, idéal dès  premiers cheveux blancs.

On a besoin de 20g de sauge sèche, ½ litre d'eau, 1 petite cuillerée de clous de girofle (les épices broyées), 1 cuillerée du henné, 20g de thé noir.
 
Mettez la sauge sèche dans un demi-litre d'eau et laissez macérer pendant un jour, ensuit on ajoute les clous d'épices broyées, le henné et le thé et faire bouillir pendant deux heures. Filtrez et ajoutez un verre d’eau-de-vie. Gardez dans un flacon en lieu frais et effectuer des massages quotidiens.

Appliquez sur l'ensemble des cheveux, Laisser au moins  de 30min à 1h avant de rincer.
 
 Il est important de rappeler qu'un traitement fait à la maison a besoin que nous soyons constants et il faut un certain temps pour commencer à voir les résultats.
Camomille pour cheveux blonds : La camomille donne des reflets dorés aux cheveux clairs et peut couvrir les cheveux blancs. Décoction de quatre cuillerées de fleurs par demi-litre d’eau. Filtrez et utilisez pour rincer les cheveux après lavage.

Les aphtes et les traitements naturels

Les aphtes désignent des petites ulcérations ou lésions peu profondes, parfois douloureuses, de la muqueuse buccale. Ils se localisent généralement sur les lèvres, les gencives, la langue ou à l’intérieur
des joues et plus rarement, ils atteignent les muqueuses génitales ou digestives.

Ces lésions sont très fréquentes et touchent les femmes en particulier mais aussi les hommes et les
enfants.

La guérison des aphtes est spontanée : en dix jours environ, ils disparaissent sans laisser de cicatrices.
Lorsqu’ils réapparaissent trop souvent, il est recommandé de consulter un médecin ou un dentiste. Des
aphtes récidivants et multiples peuvent être le symptôme d’une pathologie sous-jacente (VIH, maladie de Behçet…).


L’origine précise des aphtes n’est pas certaine mais des facteurs héréditaires et environnementaux pourraient jouer un rôle dans leur apparition.



La plupart du temps, les éléments mis en cause sont :
- un aliment en particulier (gruyère, noix…) ;
- un microtraumatisme des muqueuses buccales (par un brossage trop énergique, un appareil dentaire…).

Le stress, la fatigue physique, certains médicaments, le cycle menstruel… sont également pointés du doigt dans la survenue des aphtes.

Traitements des aphtes :

Les remèdes de phytothérapie peuvent aider à soulager les symptômes des aphtes.

Plonger dix minutes dans un litre d'eau bouillante une poignée de fleurs et de feuilles de sauge, s'en servir de bain de bouche.


L'aromathérapie peut aider à soulager les aphtes.

Prendre les huiles essentielles de carotte (1 goutte), de lavande (1 goutte) et de citron (1 goutte) : appliquer 1 goutte du mélange sur l'aphte, trois fois par jour, à l'aide d'un bâtonnet ouaté.

Attention, des restrictions existent pour les enfants de moins de 6 ans et les femmes enceintes. Lire impérativement les précautions d'emploi de toute huile essentielle avant utilisation.

En savoir plus sur les huiles essentielles conseillées :
- Carotte
- Citron
- Lavande


Lorsque un aphte apparaît, il est conseillé :

- d'éviter de manger des aliments irritants (gruyère, noix et selon la sensibilité de chacun, tomates,
chocolat...) ;
- d'éviter les aliments ou boissons qui peuvent faire souffrir (cornichons, oignons, charcuterie, chips,
chewing-gum, alcool...).

Il est nécessaire, dans la mesure du possible, de gérer le stress et d'anticiper une fatigue exceptionnelle car ils peuvent déclencher une poussée d'aphtes.

L’huile essentielle de Fleur d’oranger

Cette huile serait utilisée depuis l’antiquité dans la médecine ou dans la cosmétique. On va découvrir les secrets de cette huile en présentant tout d’abord ses propriétés.

Les vertus de l’huile essentielle de Fleur d’Oranger :

L’huile essentielle de fleur d’oranger serait un déstressant et un tonifiant, un antiseptique et un bactéricide.Elle pourrait être utilisée pour nettoyer la peau ( pour tous types de peaux).

Cette huile pourrait être très efficace pour la circulation sanguine.Elle serait aussi un excellent tonique digestif.

Les différentes utilisations de l’huile essentielle de Fleur d’Oranger :

L’huile essentielle de fleur d’oranger serait un excellent relaxant, vous pourrez l’utiliser en cas de stress, de dépression, de choc, de nervosité…Elle serait également employée pour taites les bronchites ainsi que les grippes ou encore pour une meilleure digestion et en cas de constipation.

Propriétés : Tonique, neurotonique, anti-dépressive. Phlébotonique. Tonique hépatopancréatique. Hypotensive. Anti-infectieuse.

Recommandations : Dépression nerveuse, surmenage, dépression, angoisse. Varices, hémorroïdes. Paresse du foie et du pancréas. Hypertension. Bronchites, pleurésies, tuberculose.

Usages : Toutes les applications conviennent à la fleur d'oranger : onctions sur le plexus et la plante des pieds dans les états nerveux, pour stimuler l'activité hépatopancréatique; frictions dans les troubles de circulation. On recommande la fleur d'oranger pour soutenir le tonus musculaire au moment de l'accouchement (sous supervision d'une aromathérapeute). Dans les infections sévères, préférer le grog dans un agent dispersant.

Synergies : la fleur d'oranger s'emploie seule de préférence, à quelques heures de la prise d'autres huiles essentielles.

Voici les Plantes Qui nous Aident à Maigrir Naturellement

Alors que la diminution des calories et le maintien d’une activité physique régulière restent certainement la clé de tout programme de régime, certains aliments à base de plantes et suppléments naturels peuvent vous aider à atteindre votre objectif de perte de poids.

Herbes, légumes, fruits, céréales et légumineuses jouent tous un rôle dans le contrôle naturel de votre appétit pour vous aider à maigrir facilement et durablement.

Plantes pour Booster le Métabolisme :

Les aliments épicés peuvent aider à stimuler le métabolisme, à court terme selon l’Université du Maryland Medical Center. 

Les aliments contenant de la capsaïcine peuvent vous aider à brûler des calories avec un taux élevé. La capsaïcine semble également stabiliser la glycémie selon l’évaluation d’un groupe de chercheurs de la capsaïcine comme une arme contre l’obésité en raison de son impact positif sur le métabolisme et les niveaux de sucre dans le sang. 

Le poivre de Cayenne, consommé comme un légume frais ou sous forme d’épice séchée, est riche en capsaïcine, comme le sont les autres piments. Poivre de Cayenne, ou de la capsaïcine en composé isolé est disponible sous forme de capsule.

Plantes Coupe Faim

Selon l’auteur James A. Duke du « La pharmacie verte Le Manuel des plantes, » le tryptophane, un composé végétal et plus particulièrement un acide aminé, s’avère un coupe-faim efficace. 

Le tryptophane semble soulever des niveaux de sérotonine dans le cerveau, favorisant une satisfaction de l’appétit plus rapide. Parmi les plantes riches en tryptophane : les graines d’onagre et les noix. Le tryptophane existe aussi dans les graines de citrouille, les graines de sésame et le tofu.

Plantes riches en fibres

Les aliments végétaux et les suppléments riches en fibres peuvent vous aider à atteindre vos objectifs de perte de poids sur plusieurs. Les fibres aident votre corps à digérer les aliments plus efficacement, résultant en moins à éliminer les gaz et les ballonnements et l’excès d’eau. 

Les fibres stabilisent également le taux de sucre dans le sang, contribuant ainsi à calmer vos fringales pour des aliments riches en sucre et en calories. 

Enfin, les aliments riches en fibres ont des propriétés douces de contrôle de l’appétit. Ils ont tendance à être plus caoutchouteux que les aliments gras ou riches en protéines, ce qui prolonge la période de temps entre deux bouchées. 

Ils permettent également un sentiment de satiété plus rapidement que d’autres aliments. Les aliments végétaux sont plus riches en fibres que les produits d’origine animale. 

Parmi ces aliments, on trouve les pâtes, les pains, les céréales et le riz à grains entiers, les fruits, les légumes verts, les haricots secs, les noix. 

Certaines herbes produisent des fibres solubles en produisant une masse gélatineuse une fois avalées, qui se lient aux aliments et favorisent une élimination efficace.

Considérations Importantes :

Certaines plantes attirent l’attention en tant qu’aliments favorisant la perte de poids non pas parce qu’elles stimulent le métabolisme de digestion, mais parce qu’elles sont « négatives » en.

Théoriquement, les plantes comme le céleri et le brocoli brûler plus de calories au cours de la mastication et la digestion que ce qu’elles contiennent réellement. Mais attention, ces aliments riches en calories négatives ne sont pas une « balle magique » pour la diète. 

Alors que ces légumes peuvent satisfaire vos envies pour les aliments croustillants sans ajouter de calories, aucune preuve scientifique n’existe pour suggérer qu’ils permettent de maigrir facilement et durablement.

Les bienfaits de la spiruline

La spiruline est une variété de micro algue bleue qui renferme un maximum de matières protéiques et qui se fait planter dans quelques pays en Afrique et mexicains.

Elle est un produit qui comprend la quasi totalité des substances nutritives demandées par le corps humain.

Elle est mise en vente dans les points de vente soit en cachets, ou encore en poudre bleu-vert et personnes la voient à bien des égards, comme un garant de notre santé. D’ailleurs, elle a plusieurs propriétés curatives et prophylactiques.

Toutefois, elle est un produit encore ignoré du public et ses avantages ne sont pour l’instant pas assez diffusés.

Parmi les maintes vertus thérapeutiques de cette plante, on peut citer la modération du taux d’insuline. Elle est alors prescrite par pas mal de praticiens dans le traitement de certains types de diabète.

Maints chercheurs ont prouvé à travers leurs études que cette algue est vraiment riche en bêta carotènes et en fer, et qu’ainsi elle peut aider à protéger du cancer. Leurs études ont aussi permis de se rendre compte que ce produit concourt à diminuer le taux de corps gras contenus dans le corps humain.

Cette plante joue également un rôle intéressant dans les soins esthétiques, particulièrement dans le soin de la chevelure et des ongles, par un impact naturel sur leur brillance et leur épaisseur.

Quelques esthéticiens l’utilisent aussi en guise de médicament anti-âge car les anti-oxydants qu’elle comporte ralentissent les effets de l’âge.

Complément alimentaire très conseillé, la spiruline est un excellent médicament qui d’une part, rend aisée la digestion et de l’autre, sert d’aliment de base dans des régimes hypocaloriques.

Il faut aussi noter que la spiruline est un très bon médicament qui lutte contre l’éreintement et la déficience énergétique.

D’une manière générale, les athlètes l’utilisent même afin de vivifier leurs corps et développer leur énergie et leur fermeté. Par surcroît, cette plante aux nombreux avantages, est accessible dans les épiceries bio et sur le net.

Les multiples vertus des baies de goji

La Baie de goji est l’appellation habituellement employée depuis quelques années pour renvoyer aux lyciets commun et de Chine, des lyciets provenant de l’Asie, du Tibet et de Mongolie intérieure plus particulièrement.

C’est le plus fréquemment dans les hauts reliefs de ce côté de l’Asie qu’on la trouve puisque la pollution y est peu présente.

Et depuis quelques temps, elle fait aussi l’objet d’agriculture bio dans quelques territoires et on pourrait maintenant en obtenir dans presque chaque coin du monde.

La baie de goji séduit un chiffre grandissant de consommateurs grâce à ses importants bienfaits thérapeutiques.

La vertu thérapeutique des constituants qui font la constitution de ce fruit rouge en font une baie hors du commun. Elle pourrait être employée tel un alicament pour consolider la santé de tous les consommateurs.

Parmi ses composants, on pourrait citer les suppléments alimentaires comme le E161h, qui peut favoriser la préservation des yeux éviter une grande quantité de maladies comme la cataracte.

La baie de goji s’est construite une renommée d’aliment extraordinaire chez plusieurs consommateurs, réputation quelque peu due à ses valeurs préventives et des attributs quelque peu extraordinaires.

Le meilleur dans les baies de goji d’origine biologique, c’est que l’ensemble de ces constituants se trouvent normalement dans la baie et ne font l’objet d’aucune addition chimique.

« Fruit de la longévité » serait une autre appellation de la baie de goji, un nom qui est particulièrement en relation avec ses origines tibétaines. En plus, elle stimule la production d’anticorps afin de prévenir quelques affections et ainsi permettre de fortifier le système immunitaire de l’organisme humain.

La vente des baies de goji fraîches étant défendue, on les vend le plus souvent séchées ou en jus, et on doit toujours suivre la posologie de consommation.

Ça permet d’éviter les effets indésirables que pourrait entraîner une prise excessive en baies de goji. On retrouve tellement de bienfaits dans la baie de goji qu’elle serait maintenant nécessaire pour la grande partie des gens qui y seraient accoutumés, c’est un miracle de la terre.

Des compléments alimentaire pour améliorer la récupération

Supplément faisant fureur l’an dernier, le ZMA (zinc, magnésium aspartate) semble avoir solidement renforcé sa position parmi de nombreuses personnes.

Son principal bénéfice est l’élévation des taux de testostérone et d’IGF-1 mais il pourrait aussi aider à mieux dormir. En fait, plusieurs fabriquants ajoutent des ingrédients au ZMA afin de renforcer ses propriétés relaxantes.

Un autre vétéran est le HMB, qui a fait l’objet de plusieurs nouvelles études au cours de l’an passé. D’autres preuves confirment qu’il augmente bel et bien la masse maigre des sportifs ainsi que leur force. Malheureusement, le HMB est plutôt coûteux, et cela risque d’empêcher de nombreux sportifs de l’essayer.

Pourtant, il peut être bon d’en avoir en réserve quand on fait un régime hypoglucidique et que l’on souhaite préserver sa masse musculaire, ou quand on est malade et qu’on veut empêcher la fonte naturelle du tissu musculaire maigre.

Bien que quelques nouvelles études aient mis en évidence les bénéfices du ribose, ceux-ci n’étaient pas aussi impressionnants que le battage publicitaire cherche à le faire croire.

Sur la base des données biochimiques et du peu de littérature disponible, le ribose semble convenir à des athlètes d’ endurance qui s’entraînent dur et qui viennent de terminer une épreuve importante car il favorise la récupération des muscles endommagés par: l’activité répétée et excessive associée aux courses de longue distance.
Mais on n’ a pas encore mené de recherches sur les athlètes de force.

Qu’est-ce que le Syndrome de Fatigue Visuelle liée à l’Ordinateur ?

De nombreuses personnes travaillant face à un ordinateur ressentent des signes de fatigue bien spécifiques à cette activité.

Ces signes se manifestent au bout d’une longue période d’utilisation de l’ordinateur et il semblerait que ce soit un syndrome typique de notre époque, où la sédentarité ne favorise pas les choses !

Définition du Syndrome de Fatigue Visuelle liée à l’Ordinateur (SFVO) :


Le CVS (Computer Vision Syndrome, pour les anglophones)  se traduit par des troubles divers tels que :
  • la fatigue visuelle,
  • la sècheresse oculaire,
  •  l’irritation des yeux,
  • la sensibilité à la lumière,
  • la vision floue, la vision double (images fantômes)
  • les douleurs au dos, au cou et aux épaules.
  • et le stress

Les employés de bureau connaissent bien ces troubles qui surviennent habituellement en fin de journée. Mais ces individus ne sont pas les seuls concernés : les jeux vidéo peuvent induire le même type de douleurs et de fatigue, dû principalement aux efforts de concentration visuelle nécessaires.

De plus, l’émission de radiation ultraviolette (UV) par les écrans d’ordinateur a été longtemps associée aux troubles du Syndrome de Fatigue Visuelle liée à l’Ordinateur.

Pas de quoi s’inquiéter de ce côté-là : l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) nous confirme que ces rayonnements restent bien inférieurs à ceux que l’on reçoit au travers d’une fenêtre lors d’une journée d’hiver.

Comment prévenir la fatigue visuelle


Outre la nécessité d’adopter les bons réflexes d’ergonomie devant l’écran (par exemple cligner des yeux régulièrement, faire des poses régulières etc…), l’utilisation de lunettes de repos adéquates et le port de tête induit par les lunettes sont primordiaux afin de pallier ces troubles.

Les lunettes de repos ou lunettes antifatigue sont des lunettes à faible correction qui permettent de soulager l’accommodation de l’œil (souvent provoquée par une légère hypermétropie ou astigmatisme qui entraîne une compensation par le cristallin).

Les verres sont bien souvent teintés pour atténuer la luminosité et améliorer le contraste, ce qui contribue à un confort visuel accru.

Revoir la disposition de son poste de travail est également une solution : placer son écran à plus de 50 cm des yeux, l’incliner légèrement en arrière et éviter de le placer devant une fenêtre sont des éléments à retenir pour lutter contre le Syndrome de Vision à l’Ordinateur.

Une petite astuce non négligeable pour terminer : entourez-vous de plantes vertes ! Il paraîtrait que la couleur verte de leur feuillage est très reposante pour les yeux.

Les aphtes dans la bouche et les aliments

Les aliments à éviter si vous avez régulièrement des aphtes au niveau de la bouche. voici  une liste d’aliments qui peuvent provoquer des aphtes.

Ces aliments ont pour nom “aphtogènes”, les aphtes peuvent apparaitre dans votre bouche de façon isolée.

Il faut savoir que l’aphte demeure un mystère pour le corps médical et son origine reste le plus souvent inconnue.

En fonction de la sensibilité de chaque personne, l’aphte peut être provoqué par certains aliments, dits “aphtogènes”.

 Voici une liste non exhaustive d’aliments qui peuvent entrainer des aphtes au niveau de votre bouche :
  •  Des fruits secs comme les noix
  •  Des fraises, ananas ou des agrumes
  •  Des crustacés
  •  Du gruyère (fromage)
  •  Du chocolat
  •  Des tomates
  •  La peau des fruits
  •  Des aliments épicés

Au niveau des statistiques, un français sur cinq est, a été ou sera concerné par les aphtes soit 20 % de la population française est, a été ou sera concernée par les aphtes.

Un aphte c’est quoi exactement ?

 Définition d’un aphte : un aphte est une lésion de la muqueuse buccale résultant d’une inflammation qui provoque une sensation désagréable qui varie en fonction des personnes.

Les aphtes sont-il dangereux ?

 Dans la majorité des cas : non. L’aphte est anodin mais il peut être très douloureux.
 Il est cependant important de surveiller l’évolution d’un aphte si son diamètre est supérieur à 1 cm.

Pour Les aphtes : quand consulter et comment faire le diagnostic

Vous avez un peu trop souvent des poussées d'aphtes à votre goût et vous aimeriez  vous en débarrasser une bonne fois pour toutes. Mais vous ne savez pas trop vers qui vous tourner...

C'est probablement le dermatologue qui pourra le mieux vous aider, surtout s'il s'est spécialisé dans les pathologies buccales.

En effet, le dentiste n'est habilité à traiter que les problèmes dentaires et le médecin généraliste n'aura probablement pas les connaissances très pointues nécessaires pour discerner les aphtes d'autres pathologies et évaluer leur éventuelle gravité.

En effet, le diagnostic n'est pas toujours évident à poser. Plusieurs pathologies peuvent être confondues avec les aphtes pour le non-initié : herpès, érythème polymorphe, pemphigus ou même cancer de la bouche... Ces malades peuvent présenter des signes relativement similaires pour les non-avertis.

"Lorsque le patient consulte un médecin qui n'est pas spécialiste de la question, il n'est pas rare qu'on lui fasse subir une biopsie non justifiée", regrette Corinne Husson, dermatologue.

Un examen douloureux physiquement et éprouvant psychologiquement. D'autant que la biopsie permettra d'écarter l'hypothèse du cancer mais pas de dire qu'il s'agit d'aphtes.

Par ailleurs, il n'est pas rare que le patient croit être atteint d'aphtes, désigne même précisément les endroits où il souffre et... qu'il n'y ait rien. Il est très fréquent que ces douleurs soient d'origine psychologique et que l'on ne trouve absolument aucun aphte.

Évidemment, cela peut vouloir dire que le patient n'est pas dans une période de poussée mais, généralement, après un questionnaire approfondi, on s'aperçoit qu'il n'en a tout simplement jamais eu.

Seuls un examen clinique et un questionnaire poussé peuvent permettre d'établir le diagnostic. "On effectue souvent un dosage des gaz du sang en complément."

L'aphte commun guérit spontanément en une dizaine de jours. Cependant la lésion peut s'avérer si douloureuse et handicapante, surtout quand il y en a plusieurs en même temps, que l'on cherche souvent un moyen de réduire les symptômes et/ou le temps de cicatrisation.

Plusieurs solutions existent :

  •  La plupart des produits sur le marché aujourd'hui contiennent un acide qui, en "brûlant" un peu la plaie (ça pique, en général) va en quelque sorte endormir la douleur.
  •  Depuis quelque temps, de nouveaux produits à base d'acide hyaluronique ont fait leur apparition. D'un pH plus doux, ils ont pour avantage de ne pas piquer à l'application. L'acide hyaluronique va reproduire la viscosité du mucus et venir se déposer sur la plaie, la rendant ainsi moins sensible aux agressions extérieures. La guérison semble également prendre un peu moins de temps avec ce type de produit que sans rien faire.
  • Les produits de lutte contre les aphtes s'utilisent en bains de bouche mais aussi en spray ou parfois en gel.
  •  On peut également essayer de réduire les facteurs déclencheurs, quand on est parvenu à les identifier : éviter les produits alimentaires qui vous déclenchent des aphtes (ce ne sont pas les mêmes pour tout le monde), remplacer les médicaments type AINS par d'autres antidouleurs, éviter le stress autant que possible.

Les aphtes et l'aphtose : Les facteurs déclenchants

Si on ne connait pas les causes des aphtes, on a en revanche identifié de nombreux facteurs susceptibles de déclencher des "crises d'aphtes".

En voici quelques-uns des facteurs déclenchants des aphtes, les plus courants :

  •  Certains aliments, comme les noix, le fromage ou les fruits secs semblent provoquer des aphtes chez certaines personnes, sans que l'on sache explique le lien de cause à effet.
  •  On note également que la fatigue et le stress semblent prendre une part active dans le déclenchement des crises chez les personnes sujettes aux aphtes. Les émotions, d'une manière générale, joueraient un rôle.
  •  Certaines allergies alimentaires pourraient provoquer, entre autres symptômes, des poussées d'aphtes.
  •  On a également remarqué que plusieurs médicaments pouvaient déclencher des crises, anti-inflammatoires non stéroïdiens et bêta-bloquants notamment.
  •  Plus surprenant : il n'est pas rare d'observer des poussées d'aphtes au moment du sevrage tabagique, "comme si les fumeurs à risque d'aphtes avaient été protégés pendant toute la période où ils fumaient", note le Dr Corinne Husson, dermatologue spécialisée dans les pathologies buccales.
  •  Chez certaines femmes, les aphtes surviennent au moment des règles, sans doute pour des raisons hormonales.

Alors, l'aphtose est plus grave :

Pour l'immense majorité des victimes d'aphtes, cette petite ulcération est sans aucune gravité. L'aphte ou le groupe d'aphtes guérit en quelques jours sans laisser aucune trace particulière.
Excepté la très désagréable douleur, il n'y a aucune conséquence sur la santé.

Il existe en revanche des formes plus invasives d'aphtes, heureusement beaucoup plus rares mais qui peuvent créer des problèmes de santé importants.

 L'aphtose est une pathologie grave, où les aphtes peuvent apparaître en divers endroits, notamment sur les parties génitales, sur la peau ou même dans les yeux (risque de cécité important si la maladie n'est pas traitée correctement).

Parfois, ce sont les organes qui sont touchés, ce qui peut mettre la vie du patient en danger lorsque la pathologie n'est pas détectée correctement. Cette maladie est plus fréquente parmi les personnes d'origine méditerranéenne.

 Il existe des aphtes dits géants, qui méritent bien leur nom, puisqu'ils mesurent de 10 à 50 millimètres de diamètre. Ils apparaissent en général en un seul exemplaire (heureusement !) et, selon leur localisation, peuvent réellement poser problème, notamment quand ils se situent dans le fond de la gorge et empêchent ainsi une déglutition correcte.

Dans les cas les plus extrêmes, on peut être contraint de pratiquer une trachéotomie en urgence pour aider le patient à respirer.

La guérison de l'aphte géant est beaucoup plus longue que celle d'un aphte commun, elle peut prendre jusqu'à un an et laisse immanquablement des cicatrices, qu'il faut parfois corriger par une petite opération chirurgicale.

 Les aphtes milliaires sont de petites érosions superficielles, de moins de 2 mm de diamètre, qui apparaissent souvent en grappe. Comme les aphtes communs, ils sont bénins et guérissent sans cicatrice en une à deux semaines.

Soigner Les aphtes : Une pathologie de cause inconnue

Cela commence par un petit picotement dans la bouche, sur une zone très localisée.

Puis très vite, ce picotement s'intensifie pour finalement se transformer en une douleur très vive, type brûlure.
Quand vous mangez, la douleur s'accentue, ce qui d'ailleurs vous incite à manger moins. Mais même au repos, la zone reste très douloureuse

Visuellement, la blessure forme une sorte de mini-cratère rouge vif, de quelques millimètres de large. Quand vous passez la langue dessus, vous sentez comme un creux.

Peu de doute possible : a priori il s'agit bien d'un aphte. Ce mini-ulcère siège le plus souvent, au niveau de la muqueuse de la bouche, des lèvres, sur les côté de la langue ou l'intérieur des joues.

Plus rarement, il peut se développer sur une gencive ou sur le dos de la langue. L'aphte peut apparaître de façon isolée ou "en groupe" de plusieurs aphtes.

Les aphtes : Les femmes un peu plus touchées

La vive douleur qu'il déclenche, ainsi que son aspect de cratère, en constituent les seuls symptômes. L'aphte ne provoque ni fièvre ni saignement.

Il peut surgir chez n'importe qui, mais il a une prédilection pour les enfants et les jeunes adultes (moins de 35 ans).

Les femmes semblent très légèrement plus touchées que les hommes. On estime qu'environ 30 % de la population aurait ou aurait eu des aphtes buccaux, dont 2 % à 3 % sous une forme récidivante.

En l'absence de toute pathologie sous-jacente, l'aphte va finir par se résorber de lui-même en une dizaine de jours environ. Il ne laissera pas de cicatrices.

Les aphtes : Une pathologie de cause inconnue

 Depuis quelques jours, vous avez des aphtes et vous n'osez plus faire la bise à vos proches de peur de les contaminer ?

Il n'y a pourtant aucun risque : l'aphte n'est absolument pas provoqué par un virus ou une bactérie.

Il n'y a aucun risque de contagion.

Voilà, à vrai dire, à peu près tout ce qu'on sait quant aux causes de l'apparition des aphtes : on sait dire qu'elles ne sont pas dues à un agent infectieux, ni à un manque quelconque ou à une mauvaise hygiène dentaire.

En revanche, on ne connait toujours pas ce qui rends certaines personnes plus à risque de développer des aphtes que d'autres. Tout juste dispose-t-on de quelques pistes de réflexion.

 Il pourrait s'agir d'un petit problème vasculaire, puisque les aphtes se situent sur de minuscules vaisseaux de la bouche.

 L'hérédité semble aussi jouer un rôle, mais on ne sait pas dans quelle proportion.

 Certaines carences en vitamines et minéraux (fer, vitamine B) pourrait aussi avoir une influence, mais là non plus aucune certitude.

 Les changements et soucis hormonaux divers dans l'organisme pourraient avoir une influence.

 Ce qui est sûr, en revanche, c'est que certaines maladies plus graves peuvent avoir, entre autres symptômes, l'apparition fréquente d'aphtes.

Ce peut être le cas, par exemple, pour les personnes souffrant de la maladie de Crohn ou d'autres pathologies digestives.

Les vertus de la ruche et l'aphte

Une cuillérée de miel en cas de maux de gorge, de la gelée royale pour les baisses de tonus. On a toutes entendu parler des bienfaits du miel et des produits de la ruche : l’apithérapie, ça se transmet de bouche à oreille le plus souvent. Et les ruches regorgent de petits secrets de bien-être mais aussi de beauté.

L'apithérapie : Le miel

Fabriqué par les abeilles à partir du nectar des fleurs et du miellat des arbres, le miel continue à s’épaissir dans les alvéoles de la ruche. 

Il est ensuite filtré par l’apiculteur qui le laisse décanter pendant quelques jours. Sa composition : du sucre et de l’eau principalement, quelques résidus de pollen sources de viatmines, des oligo-éléments, des protides, des lipides, des azymes. 

Ses vertus : compte-tenu de sa teneur en glucose, fructose et vitamines, le miel a avant tout une valeur énergétique. Il facilite le transit, aide à lutter contre la constipation et calme les brûlures d’estomac. C’est également un excellent cicatrisant.

L'apithérapie : Le pollen

C’est en quelque sorte « le pain des abeilles » car il sert à nourrir le couvain où sont élevées les larves. Les abeilles recueillent le pollen produit par les étamines des fleurs en butinant. 

Il est récolté par les apiculteurs grâce à des trappes à pollen installées à l’entrée de la ruche. On le trouve sous différentes formes : grains, comprimés, gelée… Sa composition : il contient une grande quantité de protéines et fournit à l’organisme les acides indispensables à son bon fonctionnement. On y trouve également glucides, lipides, oligo-éléments, vitamines, flavonoïdes, enzymes, eau et substances antibiotiques. 

Ses vertus : Source de vitalité, le pollen a une action stimulante (en cas de fatigue ou de perte d’appétit) et renforce le système immunitaire. Il est connu pour améliore les fonctions digestives et notamment pour favoriser la reconstitution de flore intestinale. Il retarde également le vieillissement cellulaire en contrant l’action des radicaux libres.

L'apithérapie : La propolis

Mélange de sécrétions des abeilles et de sèves qu’elles collectent sur des végétaux, la propolis sert de mastic dans la ruche pour colmater les fissures, éliminer les micro-organismes nuisibles à la colonie ou encore embaumer les cadavres des petits animaux que les abeilles n’arrivent pas à évacuer de la ruche. 

Comme elle contient de nombreuses impuretés, la propolis ne peut pas être consommée brute. On la trouve préparée sous différentes formes : spray, liquides, gélules… Sa composition : on y trouve des résines, des baumes, des cires, des huiles essentielles, du pollen, des oligo-éléments, des vitamines et des flavonoïdes à l‘action anti-oxydante. 

Ses vertus : elle renforce le système immunitaire et possèdes des propriétés antifongiques, antibactériennes, antiseptiques et anti-inflammatoires. La propolis soigne également les affections buccales (gingivite, aphtes entre autres), les brûlures, les engelures…

L'apithérapie : La gelée royale

Secrétée par les abeilles, la gelée royale est destinée à nourrir la reine tout au long de son existence. Bien la choisir : vérifiez l’origine de la gelée royale que vous achetez pour vous assurer de sa qualité. 

Préférez la gelée royale pure et fraîche contenue dans des pots en verre protégés de la lumière par des emballages en carton (à conserver au réfrigérateur entre 0 et 5°C). Sa composition : en majorité de l’eau mais aussi des glucides, des protides et des lipides. Elle renferme aussi des vitamines, de nombreux oligo-éléments. 

Ses vertus : elle a une action dynamisante sur le plan physique, psychique et intellectuel. Elle aide ainsi à lutter contre la fatigue et le stress et protège l’organisme contre les agressions en renforçant le système immunitaire. Également réputée pour retarder les effets du vieillissement, elle permettrait de préserver la jeunesse de la peau, des cheveux et des ongles.

Les aphtes : Les Solutions aromatiques (aromathérapie)

Les aphtes ou ulcères de la bouche, tout comme les ulcères d’estomac, sont une indication d’un système digestif en piteux état!

Les aphtes : Les Solutions aromatiques (aromathérapie)

Grâce aux nombreuses propriétés cicatrisantes et antibactériennes des essences aromatiques et des eaux florales, les aphtes peuvent disparaître aussi vite qu’elles sont apparues!

Les eaux florales sont des alliées de premier choix pour les problèmes buccaux.  Une eau florale, aussi appelée hydrolat ou hydrosol, est un sous-produit de la production des essences aromatiques. 

Il s’agit de la vapeur d’eau qui circule à travers les plantes aromatiques lors de la distillation et qui se charge des molécules aromatiques.  Elle est ensuite condensée puis séparée de son huile essentielle.  Elle possède donc, à un moindre niveau, les mêmes propriétés que l’essence aromatique de la plante en question. 

L’avantage d’utiliser l’eau florale dans certaines pathologies réside dans son utilisation sécuritaire pour les adultes comme pour les enfants.  De plus, elle se prend facilement par voie interne, telle quelle par cuillère à soupe ou diluée dans un verre d’eau. 

Les hydrolats sont grandement utilisés dans les préparations de crèmes et de lotions pour leurs nombreuses et diverses propriétés.

Pour le problème d’apthes, je recommande l’utilisation d’une eau florale de thuya (Thuya occidentalis).  Produite en grande quantité au Québec, l’hydrolat de cette plante a des propriétés hautement cicatrisante, antibactérienne et antifongique. 

Ajoutez une cuillère à soupe de l’eau florale dans un petit verre d’eau (environ ½ tasse) et gargarisez-vous la bouche avec ce mélange plusieurs fois dans la journée.  Prenez soin de bien recracher le liquide.

Importée d’Europe mais disponible sur demande, l’eau florale de ciste (Cistus ladaniferus) est un bon choix dans le soin des aphtes en accélérant la cicatrisation et en prévenant les saignements par ses propriétés astringentes.

Si vous souhaitez utiliser des essences aromatiques, il convient de les diluer pour éviter une sensation de brûlure lors de l’application sur la plaie.  Les essences de clou de girofle, de tea tree ou de lentisque pistachier ont fait leur preuve sur la cicatrisation des ulcères buccaux. 

Ajoutez une goutte de l’essence choisie dans une cuillère d’huile d’olive et utilisez-là pour masser l’apthe plusieurs fois par jour.  La fréquence de l’application est souvent la clé de la guérison

Les aphtes : Les Solutions Naturopathiques

Les aphtes ou ulcères de la bouche, tout comme les ulcères d’estomac, sont une indication d’un système digestif en piteux état!

Les aphtes : Solutions naturopathiques

Pour bien vous illustrer la situation, je vous donnerai l’exemple d’un problème de plus en plus commun chez la vache.  Cet animal, lorsque destiné à la consommation humaine, est désormais nourri avec du maïs alors que son système digestif est conçu pour l’ingestion d’herbages.

Ceci amène donc un déséquilibre dans sa flore digestive et permet à une variété de la bactérie E. Coli de se retrouver dans tout son corps puis finalement dans notre viande.  La solution réside-t-elle dans la prise d’un antibiotique ou plutôt à leur offrir ce dont elles sont conçues pour manger, c’est-à-dire des herbes fraîches ou séchées?

Tout comme la vache, le système digestif humain est intoxiqué du à une alimentation dénaturée.  La flore bactérienne est de piètre qualité et des bactéries normalement présentes en faibles quantités viennent à se développer davantage et causer des dommages.

Que ce soit des ulcères au niveau du côlon, de l’estomac ou de la bouche, ces symptômes ne font que présenter le portrait d’une mauvaise hygiène de vie affectant la flore digestive.

L’idéal est de ne pas supprimer les symptômes avec la prise d’un anti-inflammatoire non-stéroïdien qui ne pourrait qu’aggraver le problème.  Pour remettre votre flore  digestive en pleine forme, rien n’est plus efficace qu’une ou plusieurs séances d’hygiène du côlon combinées à une prise régulière de probiotiques.

Vous mettez alors toutes les chances de votre côté pour éliminer rapidement une partie des bactéries pathogènes pour les remplacer par celles qui seront bénéfiques à votre corps.

En attendant que la guérison s’effectue, il est grandement recommandé d’éviter la cigarette, l’alcool, la caféine, le sucre, les produits à base de farine blanche, la friture (il en va de soi!) mais aussi les agrumes, les tomates et les produits laitiers.

En effet, même si ces derniers semblent calmer la sensation de brûlure, ils sont allergènes et cause des problèmes respiratoires étroitement liées aux ulcères (98% des adultes ayant des ulcères ont aussi des allergies respiratoires).

Des études sur les populations démontrent clairement la corrélation entre la consommation de produits laitiers et la présence d’ulcères dans le système digestif.

Tout en améliorant votre mode de vie, quelques petits trucs vous soulageront des désagréments causés par les aphtes :

- Le thé vert est un excellent anti-inflammatoire.  Des études publiées en Suisse, Taïwan et aux États-Unis démontrent la présence de plus de 52 composés médicinaux ayant des propriétés anti-inflammatoires qui contribuent à réduire la récidivité des ulcères.

- La banane contient des inhibiteurs de protéase, l’enzyme digérant les protéines et contribue à éliminer la bactérie causant l’ulcère.  Toutefois, comme bien d’autres aliments, il convient de ne pas en abuser pour éviter une production important de mucus.

- La consommation régulière de fibre est essentielle au maintien d’une bonne flore digestive et permet en ce sens de réduire considérablement la présence de toute forme d’ulcère.

- Le jus de chou est un vieux remède qui soigne les ulcères gastriques.  Pourquoi ne pas l’essayer en gargarisme pour soulager les aphtes?

- Prenez le temps de manger et de bien mastiquer.  Votre estomac n’a pas de dents!  Une mauvaise mastication résultera une production plus importante de jus gastriques et un risque accru de nuire au précieux équilibre de notre système digestif.

-  Trouvez une façon de gérer votre stress!  C’est bien connu, le stress nous acidifie, nuit à notre digestion et affaiblit notre système immunitaire.

Que faire en cas de piqûre de guêpe ?



Excepté chez une personne allergique, la piqûre de guêpe est généralement inoffensive.



Elle est cependant douloureuse et attention, sachez qu’une guêpe peut être agressive et piquer plusieurs fois, entraînant alors une réaction toxique plus ou moins intense.





Que faut-il faire exactement lorsque l’on s’est fait piquer par une guêpe ?

Piqûre de guêpe : quels sont les symptômes ?

  • Une piqure de guêpe se traduit immédiatement par une douleur au point de piqûre.
  • Peuvent apparaître des démangeaisons.
  • On note autour du point de piqûre une rougeur et un gonflement.
  • Attention, le gonflement peut être important selon la localisation de la piqûre : paupières, ailes du nez, oreilles, lèvres…
  • Enfin, une piqûre dans la bouche ou dans la gorge peut provoquer un gonflement susceptible d’étouffer la victime. Sucez un glaçon et rendez-vous aux urgences.

NB : Piqûres multiples (plus de 20 piqûres)

En plus des symptômes locaux décrits ci-dessus, de multiples piqûres peuvent entraîner un œdème au niveau des piqûres, fatigue, vomissements, diarrhées, maux de tête, chute de tension, parfois convulsions, voire une perte de connaissance.

Cette réaction toxique, liée à la quantité de venin injecté, est une urgence qui impose une hospitalisation.

L'allergie aux piqûres de guêpes

Chez les personnes allergiques aux piqûres de guêpes, les symptômes suivants sont à craindre dès une seule piqûre :
  • Gonflement de la gorge.
  • Gonflement et éruption cutanée du visage, en particulier dans la zone des sourcils.
  • Respiration sifflante.
  • Difficultés subites à respirer.
  • Vomissements, diarrhées.
  • Chute de tension, vertiges.
  • État de choc : pâleur, transpiration, sensation de faiblesse.
Ces signes représentent une urgence vitale, car il existe un risque de choc anaphylactique grave. Il convient d’appeler immédiatement le Samu ou les pompiers.

Quels sont les bons réflexes en cas de piqûre de guêpe ?

  • Installez la victime dans une position confortable et calmez-la.
  • Surélevez la partie atteinte, dans la mesure du possible.
  • Ôtez les bagues en cas de piqûre à la main.
  • Appliquez une poche de glace sur la zone piquée pour soulager la douleur.
  • Ne déposez pas directement la poche de glace sur la peau, enveloppez-la dans un linge.
  • Désinfectez la piqûre avec un antiseptique.

piqûre de guêpe : quand consulter ?

La réaction allergique, la piqûre dans la gorge et les piqûres multiples relèvent des urgences.

Dans les autres cas, la ou les quelques piqûres sont bénignes et ne nécessitent pas de consulter le médecin : la douleur, les démangeaisons et le gonflement local sont modérés.

En revanche, il faut consulter son médecin si la réaction locale est importante (gonflement, rougeur, chaleur, douleur) et si elle dure plus de 24 heures, suggérant une possible infection.

Et si c’était une piqûre d’abeille ?

L’abeille ne pique qu’une fois et peut lasser son dard planté dans la peau avec sa glande à poison.

Il faut enlever immédiatement le dard avec une pince à épiler en prenant bien soin de ne pas appuyer sur la glande à poison (fixée au dard) pour éviter de faire pénétrer davantage de venin.

Procédez ensuite comme pour une piqûre de guêpe : surélevez la zone piquée, appliquez une poche de glace et désinfectez.

Les soins maison pour traiter l'acné

Traiter votre Acné à la Maison et Économiser votre argent

Est-ce que l'acné est votre problème? Vous ne devez pas le considérer comme un problème. 
Il y a plus de choses pour donner la priorité et ne laisser pas cette acné vous ennuyer que beaucoup pour lui n'aiderait pas à tout. 

Bien, un autre point nous devons considérer est comment traiter l'acné. Avec le traitement, matières de l'argent. Cela veut dire que vous devez bien sûr, avoir quelque montant d'argent pour le traitement.

Bien, quand ce que vous avez n'est pas assez, vous pourriez avoir les traitements de maison les plus fiables. 

Ceux-ci vous sauveraient d'avoir l'acné pire sans devoir dépenser tant. Quels sont ces moyens? 

Est-ce qu'ils sont sûrs? Oui, ils sont des pas sûrs dans traiter vos problèmes de l'acné et ils ne vous laisseraient pas éprouver tout ces terreurs de l'acné ou mauvais résultats d'essayer de recevoir le remède pour acné.

Ceux-ci valent votre procès car ils sont vraiment efficaces et vous pourriez être juste à la maison. 

Mais, prenez la note que ces directives sont seulement pour les problèmes de l'acné doux et si vous avez une situation plus compliquée, vous devez chercher l'aide d'un professionnel.

En premier, si laver ne paraît pas être très utile pour vous, alors c'est haut temps pour vous pour utiliser le peroxyde du benzoyl. 

Cela pourrait être trouvé de lavage du visage, savon de la barre, crème d'actualité ou gel. Le pense-bête vous devez prendre la note d'est que vous ne  pas sur usage cette solution pour lui peut laisser le rouge super à votre peau ou super sec.

Une chose que vous remarqueriez comme vous essayez des remèdes de maison, les résultats peuvent être lents. Mais, vous devez être patient au sujet de lui. 

Les résultats que vous vous attendez à avoir peuvent être accomplis aime après deux semaines après les avoir utilisés sur votre peau. Soyez vraiment prudent avec ceci pour vous blesserait sûrement peau si au cas où et il peut mener même à un effet pire.

Est-ce que vous avez été au courant d'acide salicylique? C'est une autre chose que vous pourriez utiliser. 

Et cela pourrait être trouvé dans les lavages faciaux ou coussinets faciaux. Ce pourrait être très utile à aider vos pores à être unclogged et prévenir l'augmentation de boutons ou même le cas d'acné. Vous devez encore, être très prudent dans l'utiliser aussi afin que vous n'ayez pas même ceci résultats très mauvais.

Ces deux: les benzoyl décolorent et l'acide salicylique est le traitement très utile aide vous pourriez utiliser. Mais, soyez très aiguisé au sujet d'eux. Utilisez-les bien.
Prévention Santé : aphte, glossites, amygdalite, mal de gorge, angines, toux, bronchite, verrue..
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